Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Archives

22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 17:39

Xavier Spanghero 03La rentrée a été riche en actualités nationales et locales avec en particulier l'élection des colistiers de Jean-Luc Moudenc pour la municipale de Toulouse 2014. Afin de débrieffer l'actualité et d'aborder également les thèmes qui vous tiennent à coeur pour cette campagne, les Jeunes Actifs UMP de Haute-Garonne, qui représentent les trentenaires de l'UMP vous invitent à une réunion d'information mercredi 23 octobre à 19 heures à la permanence UMP, 6 rue Gabriel Péri, 31000 Toulouse. A cette occasion, vous pourrez faire connaissance avec nos 4 colistiers en position éligible : Christophe Alvès, Charlotte Boudard, Julie Escudier et Romuald Pagnucco. A l'issue de la réunion, nous vous invitons à rester pour partager avec nous le verre de l'amitié.

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 17:03

Yoann-RAULT-WITA-02.jpg9 octobre 2013, Leonarda Dibrani, 15 ans, collégienne scolarisée en 3e dans le Doubs, est contrainte de quitter le car scolaire par les forces de l’ordre. Elle rejoindra sa famille soumise à une obligation de quitter le territoire français et sera expulsée vers le Kosovo.

En situation irrégulière sur le sol français et violant en tout impunité les lois de la République, il était normal que cette famille soit expulsée comme l’a rappelé le rapport d’enquête administrative précisant que l’expulsion était conforme à la loi.

Il n’y a donc que la gauche, ses alliés verts et rouges et le Réseau Education sans Frontières pour s’insurger contre le respect des lois de la République faisant de l’un des leurs, Manuel Valls, le bouc-émissaire de cette expulsion.

1er Round : La Gauche contre la Gauche

S’en suivent cinq jours de polémiques où la Gauche va se dresser contre… elle-même ! Le Président de l’Assemblée Nationale entre dans l’arène en premier : il est donc possible de faire voter les lois et de s’insurger contre leur application. Politique politicienne quand tu nous tiens.

Les lycéens décident par la suite de descendre dans les rues de Paris et de quelques grandes villes de France pour demander le retour de Léonarda. Instrumentalisés par le syndicat étudiant de gauche FIDL, les jeunes demandent la suppression de la loi permettant d’expulser un jeune en situation irrégulière. Comme disait mon père : passe ton bac et après on en reparlera.

Le gouvernement continue à se déchirer devant un Jean-Marc Ayrault incapable de faire régner la discipline et l’esprit d’équipe. Vincent Peillon y va de ses petites phrases et Manuel Valls ne se laisse pas faire. En 2013, alors que les Français s’interrogent de plus en plus sur leur avenir et sur la situation du pays, nos ministres perdent leur temps à se poignarder pour une famille en situation irrégulière que l’on expulse. Triste Gauche.

2e Round : François Hollande mis à terre par ses alliés

L’affaire n’en reste pas là et la Gauche de la Gauche demande la démission de Manuel Valls, cette même gauche qui pleurniche sur les plateaux télés lorsqu’un candidat FN remporte une élection demande ouvertement le non-respect des lois françaises.

Les Jeunes Socialistes enfoncent le clou en demandant, par communiqué de presse, que Manuel Valls régularise dans les plus brefs délais Léonarda et l’ensemble de sa famille. Rappelons ici que les Jeunes Socialistes défendent la régularisation massive de l’ensemble des sans-papiers. La jeunesse serait donc de gauche mais la jeunesse de gauche serait donc noyée dans le monde des dessins animés où tout est rose et mignon.

3e Round : François Hollande mis KO par Léonarda

On aurait pu, à ce moment-là, imaginer la position qu’aurait dû être celle d’un chef d’Etat digne de ce nom : affirmer le respect des lois de la République et expliquer que la France ne peut pas être une terre d’accueil pour l’ensemble des étrangers. Que nenni !

François Hollande ménageant la chèvre et le chou a fait le choix de décrocher son téléphone pour contacter Léonarda. Le chef de la 5e puissance mondiale se sent donc obligé de prendre du temps pour expliquer à une adolescente clandestine pourquoi il a fait appliquer les lois de la République.

Cerise sur le gâteau, François Hollande précisera devant la France entière, à l’occasion d’une allocution officielle que « si Léonarda souhaite poursuivre sa scolarité en France, un accueil lui sera réservé, à elle seule. »

Un Président de la République qui se plie devant une adolescente clandestine expulsée pour lui dire qu’elle peut revenir et c’est le statut du chef de l’Etat qui vient d’être touché en plein cœur.

Quelle est sa crédibilité face aux délinquants et autres pourfendeurs des lois de la République quand il explique que les clandestins expulsés sont les bienvenus en France ?

Quelle est sa crédibilité quand le gouvernement et lui-même s’occupent pendant plus de cinq jours à déterminer le sort d’une clandestine et laissent les Français abandonnés à leur quotidien difficile ?

Comment prétendre lutter contre le FN quand plus de 80%  des Français sont contre le retour de cette adolescente et qu’en tant que Président de la République, il se permet de lui dresser le tapis rouge ?

Comment être un Président respecté quand on s’incline devant un syndicat étudiant, la Gauche de la Gauche et une gamine de 15 ans ?

On connaissait François Hollande, le Président-hésitant, nous avons désormais, François Hollande le Président-inconscient !

Yoann Rault-Wita

Militant pour les valeurs de la Droite

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Divers
commenter cet article
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 18:30

thierry municipales 01Veuillez cliquer sur le lien ci-après pour visiter le tout nouveau site de la liste Unis Pour Agir menée par Thierry Fourcassier : http://www.unispouragir.fr/ 

 
Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Saint Jory
commenter cet article
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 18:25

moudenc-96.jpgJean-Luc Moudenc a présenté trois nouveaux colistiers recrutés parmi les commerçants de la ville et annonce un plan pour le commerce local.

Désireux de réserver à la société civile 50 % des places de sa liste de 69 noms aux municipales, Jean-Luc Moudenc dévoile, au compte-goutte, le noms de ces Toulousaines et Toulousains apolitiques qui l’épauleront dans sa conquête de la ville.

Ce lundi 21 octobre, le candidat UMP à la mairie de Toulouse a annoncé la présence à ses côtés de trois commerçants de la ville: Christine Escoulan, galeriste d’art et présidente des commerçants de la rue de la Colombette, qui fut suppléante de Christophe Alvès aux élections cantonales de 2011; Françoise Roncato, commerçante à Lardenne, particulièrement impliquée dans la lutte contre le projet de Bus à haut niveau de service (BHNS) qui doit traverser son quartier: Frédéric Brasilès, artisan photographe sur les allées Jules-Guesde, lequel avait attaqué le tracé de la nouvelle ligne de tramway dit « Garonne» au tribunal administratif.

Tous les trois défendent que la municipalité actuelle se désintéresse des commerçants et artisans de la ville et voit en Jean-Luc Moudenc le candidat idoine pour redynamiser le commerce du centre-ville.

Retrait du projet de BHNS ouest

« Je ne défends pas l’intérêt boutiquier mais l’idée que le commerce est le vecteur des tous les quartiers», argumente Jean-Luc Moudenc, de son côté.

Il annonce par ailleurs deux axes du chapitre commerce de son futur projet municipal.

« Si je suis élu, je retirerai le projet de BHNS Ouest traversant le quartier de Lardenne et menaçant à la fois les riverains et la vitalité du commerce local. Je mettrai au point un projet alternatif de desserte de Plaisance-du-Touch et Tournefeuille par un BHNS reliant ces deux communes à la ligne A du métro à Basso-Cambo et j’appuierai la région pour le doublement de la ligne C», annonce le candidat.

Il veut aussi élaborer un projet « Commerce de proximité – coeur de quartier». Objectif: « préserver voir recréer la diversité commerciale, soutenir les petits commerçants et artisans indépendants et stopper les processus d’appauvrissement du tissu commercial».

Au programme: un meilleur usage du droit de préemption des baux commerciaux, la création d’une société d’investissement dédiée au maintien des commerces nécessaires au quotidien des habitants, la revalorisation de l’espace public au sein de chaque quartier, une meilleure présence de la police municipal et une stratégie de stationnement dynamique pour favoriser une meilleure rotation des places…

La Voix du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
commenter cet article
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 18:26

jean françois copéConvention "L'avenir est entre vos mains... par ump

« L'évaluation est naturelle. Il est même surprenant qu'elle surprenne ». Revendiquant le bilan d'action du quinquennat de Nicolas Sarkozy parce qu'il existe et qu'il est assumé, Hervé Mariton, Délégué général au projet UMP, a animé pendant plus de six heures, jeudi, une convention extraordinaire consacrée à l'évaluation de l'action de la droite ces dix dernières années et placée sous le thème de « L'avenir est entre vos mains ».

Dans la Vème république, aucune formation politique ayant gouverné ne s'était ainsi astreinte à cet exercice exigeant. L'UMP, formation politique moderne et responsable, est la première à l'avoir fait.

« Un exercice singulier », convient Jean-François Copé devant les anciens ministres Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie, Luc Chatel, Frédéric Lefebvre, Pierre Lellouche, Gérard Larcher, Roger Karoutchi parce que « l'évaluation du passé n'a de sens qu'au service du projet, qu'à la condition d'en tirer les conséquences pour l'avenir ». Une démarche qu'avait initiée, rappelle le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle 2012 ; ce dernier jetait régulièrement un regard sur ce qui avait bien marché, sur ce qui avait moins bien marché « et surtout sur ce sur quoi que nous devions progresser pour aller plus loin ».

« Réfléchir à l'avenir en nous appuyant sur notre action passée, sur ce que nous avons apporté, sur les sujets sur lesquels nous pouvons progresser, c'est sain. C'est la mission des hommes politiques d'aujourd'hui », estime Luc Chatel relayé par Pierre Lellouche pour qui « un parti démocratique ne peut avancer s'il ne mesure pas sa politique et les raisons de sa défaite ». Dans cet esprit, « consacrer au moins un après-midi me parait non seulement un droit, mais un devoir », convient Gérard Larcher d'autant, témoigne Jean-Pierre Raffarin que « l'inventaire est l'occasion de provoquer un sursaut collectif ».

C'est l'objet du travail que mène l'UMP sous la houlette d'Hervé Mariton, Valérie Debord et Bruno Retailleau, celui de la construction d'un projet. Depuis plus d'un an, chaque convention thématique des Etats généraux de l'UMP apporte une pierre à cet édifice grâce aux travaux et réflexions des parlementaires, cadres de l'UMP, militants mais aussi des Français qui apportent également leur contribution sur notre site internet (www.etats-generaux-ump.fr). Chacune de ces conventions est l'occasion d'évaluer l'action politique passée, d'en tirer des enseignements pour mieux proposer. « Cette période d'opposition, même si elle est douloureuse, doit nous servir à construire avec les Français ce qui sera demain un pacte républicain, le contenu des réformes nécessaires pour le pays », souligne Jean-François Copé.

Un pacte républicain qui peut déjà s'appuyer sur un bon socle, celui des principales réformes et actions mises en œuvre lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy plébiscitées par une très grande majorité de Français. De l'interdiction du voile intégral dans les lieux publics (88% d'avis positifs) à la création du RSA (62% d'avis positifs) en passant par le service minimum dans les transports (78%), l'assouplissement en matière d'ouverture des magasins le dimanche (71%), les peines-plancher pour les délinquants récidivistes (69%) ou encore la défiscalisation des heures supplémentaires (66%)… Seuls, le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite (48%) et le bouclier fiscal n'emportent pas une adhésion majoritaire (41%). Des mesures largement plébiscitées qu'un sondage IFOP a détaillées.

Alors, la raison ? « Nous avons probablement manqué d'audace dans la promotion de l'action de Nicolas Sarkozy, du Gouvernement et du bilan », analyse Guillaume Peltier, Vice-Président de l'UMP pour qui « les Français souhaitent que nous tournions la page de nos divisions et de nos tiédeurs, et que nous remettions le pouvoir aux idées et les idées au pouvoir ».
« La France, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, a fait un grand chemin dans l'affirmation des valeurs, comme celle du travail, de l'autorité du chef de l'Etat, d'un Etat dirigé. Pour autant, sommes-nous allés au bout de ce chemin », s'interroge Hervé Mariton pointant plus particulièrement les 35 heures « sur lesquelles nous ne sommes pas revenus ». « Ce sujet reste l'enjeu majeur. J'ai cru au partage du travail mais cela ne marche pas. Cela casse la représentation du travail et c'est financièrement insoutenable », témoigne Gérard Larcher.

« Les 35 heures font partie de ces sujets tabous. Or la vocation de l'UMP est de dégager tout ce qui relève des tabous pour se dire : "qu'est-ce qui est bon pour la France ?". La question des 35 heures ce n'est pas qu'on n'en veut pas mais c'est qu'on ne peut pas en raison de son coût budgétaire. Le courage pour l'avenir de la France, c'est ici », reprend Jean-François Copé pour qui la « lucidité, première qualité du politique responsable – et handicap majeur de la majorité actuelle qui est dans le déni complet du réel- est de reconnaitre le succès du quinquennat de Nicolas Sarkozy ». Jean-François Copé a mis en avant le courage, la fermeté et la solidité de Nicolas Sarkozy dans les épreuves dont celle de la grande crise de 2008. « Sans lui, l'Europe aurait vu s'effondrer son système bancaire ».

« En réalité, poursuit Jean-François Copé, sur tous les sujets, le bilan de Nicolas Sarkozy est infiniment plus favorable que les 17 premiers mois catastrophiques de François Hollande. Nous assistons à un échec massif de la gauche qui a effectué un retour en arrière sur toutes nos réformes courageuses ». Refiscalisation des heures supplémentaires, suppression du forfait social à payer par les clandestins, distribution sans contrepartie des allocations familiales, abaissement des critères d'accès à la nationalité française, baisse très forte des reconduites aux frontières, arrêt d'une politique de sécurité et de justice offensive…, la liste est longue. « On fabrique une société de l'impunité et j'invite le Gouvernement socialiste à assumer ses responsabilités plutôt qu'à se défausser systématiquement sur Nicolas Sarkozy », observe Jean-François Copé.

S'interrogeant sur « l'aptitude au commandement » du président de la République qui est dans un « exercice de défausse permanent », Jean-François Copé s'est fait le « porte-parole de ceux qui veulent une alternance pour en finir avec la folie socialiste ». Une alternance qui passe d'abord par la reconquête des territoires lors des municipales de mars prochain. « Ce sera la première fois que les Français reviendront devant les urnes depuis l'élection présidentielle de 2012, l'occasion d'apporter une sanction massive à une politique qui nous emmène vers l'abîme ».

Invitant les Français à gagner avec l'UMP les trois batailles du courage, de l'autorité et de la générosité « à condition qu'elle ne rime pas avec assistanat », Jean-François Copé a déploré la montée du populisme et des extrêmes orchestrée par François Hollande. « Oui, j'accuse François Hollande, président de la République, de favoriser, par sa politique, la montée du Front national. Ce n'est pas l'UMPS c'est le FNPS ! Oui, François Hollande favorise la montée du FN lorsqu'il reste silencieux en ne voulant pas arbitrer le conflit entre M. Valls et Mme Duflot sur les Roms ; oui il favorise le Front national quand il arbitre cette loi Taubira en racontant qu'elle sera déposée juste après les élections municipales ; oui il favorise le Front national quand il parle du droit de vote pour les étrangers, quand il veut installer des salles de shoot qui vont permettre de légaliser la consommation de drogue dans des salles financées par le contribuable ; oui il favorise le Front national lorsqu'il parle d'introduire un scrutin proportionnel. Pour qui ? Les Verts, 3% aux législatives et 20 députés ? Les communistes, 3 % à la présidentielle et 20 députés ? Qui manque donc à l'Assemblée nationale ? Ah ! On a trouvé ! Des députés du Front national. Heureusement que François Hollande est là pour penser à eux ! ».

Une imposture intellectuelle et morale que combat l'UMP, seule formation politique à incarner le sursaut afin de permettre à la France d'emprunter un chemin d'alternance et d'espérance pour notre pays.

UMP 

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP
commenter cet article
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 18:23

cope-27.jpgL'affaire dite « Leonarda » met la gauche face à ses contradictions en matière d'immigration. Jusqu'à présent elle avait missionné Manuel Valls pour tenter d'incarner dans les mots une forme de ligne dure. Il a suffi d'une affaire d'expulsion surmédiatisée pour que s'écroule l'illusion d'une fermeté de gauche. La majorité se déchire pour savoir si une famille de clandestins reconduite hors de notre sol, à l'issue de près de 5 ans de procédures, doit ou non être rapatriée en France au motif que les enfants y étaient scolarisés. Des ministres, des élus en viennent à demander officiellement que la loi de la République ne soit pas appliquée !

Le gouvernement, et singulièrement Manuel Valls, est ainsi pris au piège de son double discours dans le domaine régalien. D'un côté le ministre de l'Intérieur surjoue la martialité. De l'autre, il est celui qui a assoupli les critères de régularisations, divisé par deux le prix des visas, rendu gratuite l'Aide Médicale d'Etat, fait chuter de 40% les expulsions d'immigrés illégaux et veut doubler les naturalisations en facilitant l'accès à la nationalité française.

Seul François Hollande pourrait remettre de l'ordre dans ce chaos. C'est au chef de l'Etat d'assumer une ligne politique claire. Non seulement il se refuse à trancher entre Manuel Valls, Cécile Duflot, Vincent Peillon ou Christiane Taubira, mais son autorité est battue en brèche par ses propres ministres. Le 2 octobre, au sujet des Roms, il avait affirmé en Conseil des ministres que « c'était la dernière fois » qu'il tolérait des dissensions gouvernementales. Ce rappel à l'ordre n'aura donc pas tenu plus de deux semaines. Cette vacance de l'autorité au plus haut sommet de l'Etat est très inquiétante dans une Vème République où le Président est la clef de voûte du pouvoir.

Pour ma part, je n'ai aucune hésitation : la loi doit être appliquée en toutes circonstances, avec humanité bien sûr, mais surtout avec fermeté. La dictature des émotions ne doit jamais supplanter la loi de la République.

Au-delà du double jeu de la gauche et de l'inaptitude au commandement de François Hollande, l'affaire Leonarda montre les failles de notre politique d'immigration. Notre procédure d'asile permet à des gens, dont la demande est infondée, de se maintenir près de 5 ans sur le territoire en épuisant tous les recours. 5 ans durant lesquels cette famille a été hébergée, soignée, soutenue par la solidarité des Français. 5 ans durant lesquels cette famille a été transférée de centre en centre sans pouvoir se projeter durablement dans l'avenir. 5 années perdues pour la République comme pour cette famille.

Il faut donc changer de politique d'immigration. Je propose quatre pistes : renforcer nos frontières en excluant de Schengen les Etats-passoires ; être intraitables avec l'immigration irrégulière en refusant toute régularisation de personnes nées ou entrées illégalement sur notre sol et en imposant un délai maximal d'examen de 6 mois des demandes d'asile ; être socialement moins attractifs notamment en supprimant l'AME et en durcissant les conditions d'accès au RSA et au rapprochement familial ; maintenir une exigence forte pour devenir français en renforçant les critères de naturalisation. Dans ce contexte de crise économique et de crise de l'intégration, nous n'avons pas d'autre choix que de réduire l'immigration.

UMP

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP
commenter cet article
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 18:08

Elisabeth Pouchelon 06Après de nombreuses contestations en mai dernier, l’UMP 31 relance son « service de soutien scolaire » pour l’année 2013-2014. Douze jeunes bénéficiaires ont reconduit leur participation à ce dispositif qui s’inscrit dans la « révolution civique » voulue par Jean-François Copé. A terme, la section haut-garonnaise compte accueillir dans son action une trentaine de jeunes, de la maternelle au lycée, au sein de son local, rue Gabriel Péri à Toulouse.

 

L’idée d’une mise en place d’un «service de soutien scolaire» par l’UMP 31, en mai dernier, avait fait grincer les dents notamment de personnalités de gauche et des associations toulousaines. Cela a été un «emballement médiatique bien malgré nous», relève Elisabeth Pouchelon, conseillère régionale d’opposition et déléguée UMP de la 9e circonscription. Cette idée de soutien scolaire, elle l’avait déjà imaginée durant les législatives de 2012. Il aura fallu que Jean-François Copé enclenche, en avril dernier, son plan de «révolution civique» pour l’idée de soutien scolaire reprenne vie.

Mardi 15 octobre, la conseillère ainsi que Pierre-Louis Cros et Jean-Michel Fourtanier, deux militants impliqués dans le projet, ont dressé un premier bilan face à la presse.

Cette initiative est partie du constat selon l’élue qu’ il existait des «quartiers oubliés, confrontés aux difficultés de dialogues et de compréhension. Comment alors aider les gens de ces quartiers ?» Plutôt que de choisir «la politique politicienne», le soutien scolaire était une de ses solutions à l’échelle de sa circonscription. Ce «service de soutien scolaire» existe déjà dans une vingtaine de départements dont Marseille ou Clermont-Ferrand.

Démarche de solidarité

«Nous n’avons pas l’intention de faire concurrence à Acadomia», déclare Jean-Michel Fourtanier dans un rire non dissimulé. Ce dernier a été l’instigateur d’une charte de fonctionnement qui encadre le «service de soutien scolaire». Selon Elisabeth Pouchelon, «il y a de la place pour tout le monde. Toutes les structures [de soutien scolaire] ne peuvent pas faire face aux demandes des familles. Notre service est entièrement gratuit et bénévole, il repose sur une démarche de solidarité».

Dans une intiative qu’elle considère «purement altruiste», l’UMP 31 a déjà «séduit» moins d’une quinzaine de jeunes l’année dernière. Douze jeunes de la classe de maternelle à la terminale ont décidé de refaire appel aux services de l’UMP pour cette nouvelle année scolaire.

A raison de trois séances par semaine, le mercredi après-midi et le samedi matin et après-midi, avec deux créneaux d’une heure, le «service de soutien scolaire» compte accueillir 30 nouveaux candidats. Douze jeunes «au maximum» seront intégrés par séance et chacun d’entre-eux, sauf exception «lorsqu’il s’agit d’une fratrie ou de deux candidats issus d’une même classe» aura un seul référent.

 

Pierre-Louis-Cros.jpgMais qui sont les bénéficiaires et les bénévoles?

«On veut rendre service à nos adhérents, sympathisants ou à des personnes – c’est les deux tiers des cas – que nous ne connaissons pas», analyse Elisabeth Pouchelon. Selon Pierre-Louis Cros, jeune UMP, responsable de «la logistique, planning, mise en relation», les jeunes résident «parfois dans les quartiers comme Papus ou Bagatelle». «Des enfants issus de l’immigration pour parfaire le français. Nous avons aussi des enfants du centre-ville, on a de tout ! », conclut l’élue régionale.

Côté bénévole ou «référent» d’après la qualification choisie par l’UMP, la plupart d’entre-eux sont des enseignants, parfois à la retraite, et dont le tiers ne seraient «ni encartés, ni sympathisant UMP» mais «venus par le bouche à oreille». Ils viendraient faire «face à la demande qui est parfois spécifique» comme les maths, la physique-chimie et selon le niveau scolaire. Un appel a été lancé au sein de l’UMP au départ, il s’élargit dès à présent en dehors du parti.

«Les parents n’ont jamais été surpris, on a jamais vu quelqu’un repartir en disant ‘Tiens, je ne savais pas que c’était à l’UMP !’. C’est très clair et transparent »,  veut rassurer Elisabeth Pouchelon. Une évaluation anonyme de ce service sera adressée aux élèves, familles et référents. Dans un premier temps pour ceux qui étaient là l’année précédente et une autre sera réalisée dans trois mois pour les nouveaux inscrits. Le service de soutien scolaire va s’exporter à Castres, courant janvier.

Carré d'Info

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
commenter cet article
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 17:43

Espluglas-Lesgourgues-Chollet.jpgCe vendredi 18 octobre, l’UMP a présenté sa contribution au projet municipal du futur candidat de la droite toulousaine. Le projet viendra en janvier.

Ce vendredi 18 octobre, l’UMP 31 a donné quelques clefs de ce que pourrait être le programme du candidat de la droite toulousaine, Jean-Luc Moudenc.

« Ce n’est pas le projet définitif, juste une contribution au projet municipal. Le projet sera présenté en janvier prochain », a d’emblée précisé le porte-parole de l’UMP 31, Pierre Esplugas.

Reste que Laurent Lesgourgues et François Chollet, collistiers de Jean-Luc Moudenc, ont commencé à balayer un certain nombre de thématiques.

Les annonces qu’il faut en retenir :

L’UMP veut donner un coup de fouet à l’identité toulousaine.

Restaurer le « Bon Vivre » toulousain fait partie des idées portées par les adhérents de l’UMP qui ont travaillé sur la contribution. « Sans identité collective, le lien social s’étiole. Nous voulons donc que Toulouse redevienne une ville propre, sûre. Il faut aussi remettre en valeur nos références historiques comme nos monuments.

Sur le plan de l’urbanisme, on peut imaginer travailler sur des bâtiments en brique et des toits roses. Cela ne veut pas dire réimposer l’architecture traditionnelle dont on a peut-être abusé par le passé mais l’intégrer à l’existant », explique Laurent Lesgourgues.

En matière d’urbanisme, l’UMP ne veut plus reproduire le schéma des ZAC très denses réalisées ces dernières années.

Transports. Pas de troisième ligne de métro pour le moment.

« Passer du dogmatisme au pragmatisme ». C’est le slogan de l’UMP 31 en matière de transports. « Cela veut dire se concentrer sur les grands pôles d’emploi et utiliser le métro à fond », synthétise François Chollet.

Concrètement, la contribution propose le doublement des quais dans les principales stations de la ligne A du métro. En revanche, pas de troisième ligne du métro dans les cartons pour l’heure. « Il y a des contingences financières mais si on demande l’avis à nos adhérents, ils ont l’impression qu’elle serait utile », ajoute celui qui est élu à la communauté urbaine.

Exit également le BHNS Ouest terriblement contesté dans plusieurs quartiers. Si le futur candidat Jean-Luc Moudenc suit les adhérents UMP, ce BHNS pourrait être dévié vers Basso-Cambo pour raccrocher cette future ligne structurante au métro.

Pour les artisans de cette contribution, la deuxième rocade devra être remise sur le tapis.

Selon Pierre Esplugas, le projet serait cependant différent de celui qui avait été retoqué dans le cadre du Grenelle de l’Environnement par le gouvernement Fillon il y a six ans…

L’UMP annonce « un tracé innovant ».

« Et les 5 à 10% de trafic que cette deuxième rocade pourrait enlever du périphérique toulousain seraient suffisant pour ramener de la fluidité sur le périphérique toulousain », pense François Chollet.

Sécurité. L’UMP veut armer la police municipale.

C’est sur ce thème que la contribution est peut-être la plus précise. « Nous souhaitons une revalorisation de la police municipale avec une augmentation des effectifs ce qui lui permettra de retravailler la nuit. Et nous voulons une police municipale armée », explique Laurent Lesgourgues.

Sur la vidéosurveillance, la contribution est tout aussi nette. « Elle ne nous pose pas de problème. Bien au contraire, elle est essentielle pour résoudre les problèmes et nous voulons sa généralisation dans l’espace public ».

L’UMP 31 s’avance d’ores et déjà : Au-delà des possibles futures tractations avec d’autres sensibilités politiques, « ces propositions seront dans le programme de Jean-Luc Moudenc », estime Laurent Lesgourgues.

La Voix du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
commenter cet article
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 17:33

Lesgourgues-Chollet.jpgCe sont deux médecins, Laurent Lesgourgues (psychiatre) et François Chollet (neurologue), qui ont été chargés de piloter le projet UMP, « qui n’est qu’une contribution au futur projet Moudenc » a indiqué Pierre Esplugas, le porte-parole du parti. Car en effet le programme Moudenc qui devrait être dévoilé au mois de janvier sera une synthèse des contributions des associations Toulouse Avenir et Agir pour l’avenir des Toulousains (qui est celle du centriste Jean-Jacques Bolzan), ainsi que celles des partis associés (pour le moment Debout la République et MPF, l’UDI et le MoDem demain ?). L. Lesgourgues et F. Chollet ont donc présenté à la presse les principales orientations de l’UMP, et notamment en matière de transports en commun, sujet qui se présente comme l’un des enjeux de la prochaine élection municipale : « Il y a nécessité de laisser une place à la voiture. On ne pourra pas couvrir tout le territoire avec des transports en commun… » a lancé Laurent Lesgourgues, qui à l’instar de sa tête de liste, critique largement la politique mise en œuvre par le Capitole « qui vise à réduire l’usage de la voiture en centre-ville. »

François Chollet : « Le projet de deuxième rocade doit être remis au goût du jour »

Si les attaques vis-à-vis du BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) à Lardenne ont été toujours aussi vives (« Et si nous rallions Tournefeuille à Basso-Cambo ? » s’est interrogé L. Lesgourgues), de nouvelles propositions ont été mises sur la table, et devraient alimenter la polémique dans les semaines à venir. C’est d’ailleurs François Chollet qui a mis le feu aux poudres. « Le projet de deuxième rocade doit être remis au goût du jour » selon lui, avant de rallumer la mèche sur un projet de troisième ligne de métro, « elle serait utile ! » Il est également question de sécurité dans le projet UMP avec le réarmement de la Police Municipale qui aurait des compétences redéfinies, et la généralisation assumée de la vidéosurveillance : « Elle ne nous pose aucun problème, et sera essentielle pour résoudre les enquêtes. Aujourd’hui il y a notamment des zones très chaudes en centre-ville… » explique Laurent Lesgourgues. Le fil rouge de ce projet UMP est « l’identité » nous précise le psychiatre : « Auparavant on venait à Toulouse pour vivre bien. Ce  n’est plus le cas. Ce bon vivre se perd avec la métropolisation à marche forcée. »

Le Journal Toulousain

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
commenter cet article
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 17:25

TGV 150«Beaucoup de bruit pour rien, mais il se passe bien des choses en coulisses.» C’est la vision d’une poignée d’opposants à la ligne à grande vitesse (LGV) qui ont fait le déplacement en milieu de semaine dernière à Paris, pour le colloque Eurosud.

«Il faut aussi entendre les nombreux doutes exprimés sur l’opportunité de la LGV quant à son financement et son coût ainsi que sa classification en tant qu’axe européen

[…] . Citons Alain Rousset qui a manifesté un enthousiasme on ne peut plus mesuré concernant le choix de la Bordeaux-Toulouse et conteste même la rentabilité de cette LGV significativement moindre que celle de Bordeaux-Hendaye. Il va, même, en affirmant que RFF aurait forcé la plume de la commission Mobilité 21 pour la choisir. Y aurait-il de l’eau dans le gaz entre Aquitaine et Midi-Pyrénées ? Surtout que la Commission européenne a déclaré que les seuls couloirs retenus et financés par Bruxelles étaient le couloir atlantique et le méditerranéen. Quelques grincements de dents dans la salle quand le directeur général de la SNCF réaffirme une position déjà émise par Guillaume Pepy, que la priorité n’était plus les LGV mais la rénovation des lignes existantes fréquentées par plus de 90 % de voyageurs. Réseau Ferré de France (RFF) a d’ailleurs précisé et réaffirmé ce qu’il avait dit l’an passé à Toulouse : que contrairement à ce qu’affirment les hérauts midi-pyrénéens, il ne faut attendre aucun développement économique par les LGV.»

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
commenter cet article