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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 12:13

TGV_1379.jpgLe lancement de la liaison Toulouse-Barcelone en TGV pourrait être repoussée en 2014 selon un média catalan. La SNCF dément l’information ce jeudi.

Au printemps dernier, Martin Malvy, le président de la Région Midi-Pyrénées avait annoncé l’arrivée d’un Toulouse-Barcelone direct en TGV pour octobre 2013.

Puis, le 11 octobre dernier, des informations laissaient penser qu’il serait effectif en décembre 2013.

Il faudra peut-être patienter jusqu’en 2014 avant d’aller passer Noël au balcon de Barcelone en 3h de temps depuis Toulouse.

C’est le site internet catalan La Clau qui ce mercredi 29 octobre a développé  l’information dans ses colonnes et rapporte notamment des propos tenus par la ministre de l’Équipement et des Transports en Espagne, Ana Pastor. « Le gouvernement français ne m’a rien communiqué au sujet de décembre, je me suis entretenue avec le ministre français et , nous oeuvrons tous deux dans la même direction. Les techniciens de la SNCF et de la Renfe (l’équivalent de la SNCF en Espagne) travaillent pour l’homologation des trains, mais nous ne disposons pas de cette date que j’aimerais tellement pouvoir donner », aurait-elle indiqué à l’époque.

Du côté de la SNCF, on reste sur la position donnée il y a quelques semaines. « Nous n’avons jamais donné de date précise quant au lancement de la liaison à grande vitesse Toulouse-Barcelone et nous restons toujours dans l’optique du dernier trimestre 2013. 

Les équipes de SNCF et de Renfe travaillent en parfaite collaboration pour lancer le service dès que possible et pour résoudre les dernières questions techniques afin de permettre l’homologation croisée des matériels roulants de Renfe et SNCF.

Nous sommes toujours en phase dans cette phase de test d’homologation du matériel et dès que tout sera ok, nous pourrons confirmer le lancement de la ligne lors du changement de service le 15 décembre et dans la foulée commercialiser l’offre », nous annonce la SNCF.

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 12:07

moudenc-98.jpgL’homme est en campagne depuis 2008. Pas à pas, il mûrit son projet, et construit son équipe pour repartir à l’assaut du Capitole… Plus tranchant que lors de la dernière campagne municipale, il se présente sans complexes sur les questions de sécurité, et relance les débats sur la deuxième rocade et de nouveaux projets métro. Mais Jean-Luc Moudenc profite également de cet entretien pour mettre en garde l’UDI 31 : « Je ne vais pas arrêter le train pour eux ! »

La question des transports et de la circulation sont au cœur de ce début de campagne. Pour quelles raisons ?

Il suffit de circuler à l’heure actuelle dans Toulouse pour se rendre compte de l’ampleur prise par cette problématique. Le cœur de la question est l’organisation et la planification des travaux… La majorité actuelle a opté pour de nombreux gros chantiers en même temps, ce qui occasionne des perturbations considérables pour les Toulousains. Un petit bout de tramway, un BHNS (bus à haut niveau de service)… Les Toulousains sont en train de se rendre compte que les solutions  qu’on leur prépare ne sont pas à la hauteur des enjeux !

Votre constat ainsi dressé, y a-t-il pour autant des propositions finançables en la matière ?

D’ici quelques semaines, nous présenterons en effet un projet avec des propositions pertinentes. Il ne s’agira pas pour nous de promouvoir des projets à impact faible, mais bel et bien des solutions innovantes et d’envergure. Nos deux points forts seront le double contournement et la relance des projets de métro qui ont été retardés…

Mais le double contournement n’est-il pas un projet utopique ? Résisterait-il à une nouvelle enquête publique ?

Mais pourquoi ce projet a-t-il été rejeté par l’Etat ? Simplement parce qu’il fallait qu’il soit soutenu par au moins une des collectivités locales. A partir du moment où en 2008 la mairie a basculé à gauche, et que l’ensemble de nos collectivités sous gouvernance socialiste étaient hostiles au projet, le ministre de l’époque, Jean-Louis Borloo, a fait le constat que ce double contournement n’était plus soutenu. Mais il a en revanche favorisé des projets identiques dans d’autres agglomérations françaises… Si le Capitole connaissait une alternance en mars prochain, nous pourrions alors rediscuter avec l’Etat. Il est important de signaler que ce projet ne coûtera pas un centime au contribuable local, et qu’il est autofinancé par un péage pour les camions et les usagers venus de l’extérieur. L’objectif n°1 est le désengorgement de notre périphérique !

La majorité de Pierre Cohen vous accuse d’avoir présenté parmi vos colistiers, les leaders des frondes anti-BHNS et anti-tramway…

Le problème de cette municipalité est qu’elle est tellement politisée que dès qu’elle voit des citoyens engagés au sein d’associations qui développent des points de vue opposés au sien, elle y voit forcément un complot politique. La vérité est que ces personnalités ont trouvé une véritable écoute de la part de l’opposition. Ces opposants-là c’est la mairie qui les a fabriqués… Pas nous ! Le Capitole est habité d’élus qui ne veulent pas discuter.

« L’UDI 31 est prisonnière de difficultés incommensurables »

Les partis Debout la République et MPF viennent d’annoncer leur ralliement à votre liste. Cela illustre-t-il des convergences de points de vue, notamment en matière de sécurité qui est leur « cheval de bataille » ?

Il y a en effet de fortes convergences entre nous. D’ailleurs depuis 2008, je me suis fréquemment engagé sur la question de la sécurité. Je ne cesse d’interpeller la majorité qui est défaillante sur cette thématique, voire en réalité aux abonnées absentes.

Vous venez de lancer à l’UDI une date butoir (31/10, ndlr) après laquelle vous ne discuterez plus. Pourquoi ?

Je suis cohérent avec moi-même. Depuis plus d’un an, et avant même la création de l’UDI, je tends la main aux formations centristes en les invitant à me rejoindre dès le premier tour. Je n’ai jamais varié dans cette attitude. J’ai toujours déclaré, y compris à vous, que je souhaitais un accord politique avant l’été ou au pire à la rentrée. Aujourd’hui je constate que ce n’est toujours pas le cas, et que l’UDI 31 est prisonnière de difficultés incommensurables. Or, je ne vais pas suspendre la composition de la liste au bon vouloir de l’UDI, si tant est que l’UDI soit en capacité de vouloir quelque chose et de l’exprimer de manière cohérente…  Si je n’ai pas de réponse rapide de la part de Jean Iglesis (président de l’UDI 31, ndlr), et étant donné que j’ai promis aux Toulousains de prendre en compte la famille centriste au sein de ma liste, je prendrai alors comme interlocuteurs Jean-Jacques Bolzan ainsi que l’équipe d’Alliance Centriste. Mon problème à moi n’est pas l’UDI ! C’est mon combat contre Pierre Cohen.

Vous avez également sous-entendu que vous ne vouliez pas de la déléguée départementale de l’UDI, Laurence Massat, sur votre liste…

Effectivement je trouve que Laurence Massat a eu des comportements d’une très grande déloyauté à mon égard. J’ai tiré de nombreuses leçons de ma défaite de 2008, et je ne prendrai pas sur notre liste des personnalités qui ne me reconnaissent pas en leader… Or tout me laisse penser que Laurence Massat ne me reconnaît pas comme patron, et il est donc tout à fait logique qu’elle ne soit pas sur la liste.  Je la verrai très prochainement pour le lui dire en face. Je veux une équipe cohérente à mes côtés !

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 12:03

TGV 150Le Gouvernement a reculé sur son projet d’écotaxe poids-lourds. C’est une bonne chose pour trois raisons.

D’abord, parce que ce dispositif ne s’accompagnait pas d’un plan de ferroutage ambitieux. Ensuite, parce qu’il s’inscrivait dans un contexte de matraquage fiscal quotidien. Enfin, parce que les entreprises sont déjà suffisamment fragilisées par la crise économique.

Mais, incapable de donner plus de précisions sur le financement, le Gouvernement avait indiqué pouvoir certifier l’arrivée du TGV à Toulouse en 2024 grâce à l’affectation de l’écotaxe poids-lourds au budget alloué à l’agence de financement des infrastructures de transport (AFIT).

Donc, la suspension de l’écotaxe semble entraîner mécaniquement la suspension du projet de LGV Bordeaux-Toulouse.

Inquiet de cette situation qui me fait craindre un nouveau report, je saisis le Ministre des Transports d’une Question écrite que vous trouverez en cliquant ici.

Jean-Luc MOUDENC
Député de Toulouse

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 11:55

TGV 150Dans mon billet du 23 octobre dernier, je vous faisais part du énième retard de la LGV Bordeaux-Toulouse. Comme je l’indiquais, ce retard était maquillé en bonne nouvelle et nous faisait constater d’un nouveau couac entre le maire sortant et le gouvernement. De plus, le gouvernement reste imprécis sur le financement, notoirement incomplet de ce projet.

Mon inquiétude grandit encore à l’annonce de plusieurs Conseils Généraux qui viennent de suspendre leur financement. En effet, le Conseil Général de la Charente-Maritime réclame des assurances quant aux prolongements vers Toulouse et l’Espagne. Et il n’est pas le seul puisqu’il est rejoint par la Région Poitou-Charentes, le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques et la communauté de communes de Pau.

Dominique Bussereau, président du département de la Charente-Maritime reste critique quant au calendrier des nouvelles lignes et précise « J’avais prévu qu’après l’arrivée de la LGV à Bordeaux on commence immédiatement vers Toulouse » car « on ne peut pas laisser la 4e ville de France à l’écart du reste de l’Europe du TGV. Prendre du retard sur Toulouse est une erreur magistrale ». Vous trouverez son entretien complet en cliquant ici.

Tout porte à penser que ce projet, qui est un vecteur économique majeur pour le sud-ouest de la France et qui implique également la péninsule ibérique, soit en train de prendre l’eau de toutes parts.

Jean-Luc MOUDENC
Député de Toulouse

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 18:23

moudenc 89Le Ministre des Transports annonce l’arrivée du TGV à Toulouse en 2024 et le début du chantier en 2018.

Présentant cela comme une bonne nouvelle, il ne précise pas qu’il s’agit d’un nième décalage du calendrier. Le TGV devait en effet arriver à Toulouse en 2020-2021 !

En juillet dernier, le Maire de Toulouse indiquait: «L’engagement pris par le gouvernement va permettre de respecter le calendrier prévu. L’enquête publique sera effectuée dès septembre 2013 pour que le tronçon Bordeaux-Toulouse puisse se faire dans la continuité du tronçon Tours-Bordeaux »

Or, d’une part, le tronçon Tours-Bordeaux sera achevé en 2017. Il s’écoulera un délai d’un an entre sa mise en service et le démarrage du chantier Bordeaux-Toulouse. C’est une aberration sur le plan technique et des surcoûts en perspective !

D’autre part, l’enquête publique devrait commencer, d’après le Ministre, en...juin 2014, soit presque un an plus tard que ce qu’annonçait Pierre COHEN.

Alors que trois mois seulement se sont écoulés depuis les dernières annonces gouvernementales, la LGV Bordeaux-Toulouse accuse déjà un nouveau retard !

Après les couacs entre Ministres, voici les contradictions entre le Maire sortant et le Ministre des Transports...

Il y a de la friture socialiste sur la Ligne à Grande Vitesse...et ce sont les Toulousains qui trinquent.

Plus inquiétant encore, le Gouvernement reste imprécis sur le financement, notoirement incomplet. Je lui demande d’apporter des réponses concrètes sur ce point, seule façon de crédibiliser ses annonces.

Jean-Luc MOUDENC
Député de Toulouse

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 18:18

TGV_1378.jpgLe Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest a désormais son tracé. Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a officialisé la future mise en service de la LGV Bordeaux-Toulouse en 2024 et de la LGV Bordeaux-Dax en 2027. Une annonce qui ne satisfait qu’à moitié Jean-Louis Chauzy, président d’Eurosud Transport, et qui suscite le débat chez les élus locaux.

La nouvelle a été annoncée le 23 octobre par Frédéric Cuvillier, ministre des Transports : le tracé du Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest est désormais arrêté. Dans la première phase devant être mise en œuvre avant 2030, deux grands chantiers ont ainsi été programmés. Sans surprise, la Ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse, qui nécessitera un investissement de 5,9 milliards d’euros, devrait être mise en service à l’horizon 2024. En revanche, une autre ligne, reliant le Bordeaux et Dax, a également été inclue au programme. Un chantier de 3,2 milliards d’euros, livrable en 2027. "L’ajout de cette seconde liaison était l’un des grands enjeux du colloque que nous avons organisé à Paris le 9 octobre dernier" (lire notre article), se félicite Jean-Louis Chauzy, président d’Eurosud Transport, outil de veille et de promotion en faveur des grands projets de transports régionaux.

La question du calendrier

"Notre mobilisation, aux côtés des élus, a porté ses fruits, ajoute Jean-Louis Chauzy. C’est une réelle avancée. Toutefois, nous restons vigilants quant à la cohérence globale du projet, qui ne prévoit pas en effet, pour le moment, la réalisation des sections Montpellier-Perpignan et Toulouse-Narbonne". Des tronçons qui seraient nécessaires, selon le président d’Eurosud Transport, à l’interconnexion totale de Toulouse avec la Méditerranée. "L’idée n’est pas seulement de placer la ville en situation "idyllique" en 2024, insiste Jean-Louis Chauzy. Toulouse n’a pas vocation à devenir un cul-de-sac. Un nouveau calendrier doit absolument être mis en place pour clarifier la situation".

"Une excellente nouvelle"
Du côté des représentants politiques locaux, après l’annonce du ministre, l’enthousiasme était – presque – général.  Pour Pierre Cohen, maire de Toulouse, "c’est une excellente nouvelle, l’aboutissement logique et légitime du combat sans relâche que nous avons mené aux côtés de la Région et du Département pour inscrire notre métropole dans le réseau européen de la grande vitesse". Même son de cloche chez Pierre Izard, président du conseil général de la Haute-Garonne : "Patience, ténacité et mobilisation locale trouvent aujourd’hui leur écho favorable dans cet engagement financier que nous attendions de la part de l’État".

"On maquille le retard en bonne nouvelle"
Un avis partagé par Martin Malvy, président du conseil régional Midi-Pyrénées, qui, estimant que "tout est désormais en place", assure cependant ne pas oublier "même si c’est après 2030", le tronçon Toulouse-Narbonne, "qui inscrira définitivement le Sud-Ouest dans le réseau européen de la grande vitesse".  Reste cependant quelques voix dissonantes, comme celle de Jean-Luc Moudenc, député de la Haute-Garonne et candidat aux prochaines municipales toulousaines. "Le gouvernement maquille le retard en bonne nouvelle, ironise-t-il. Et plus inquiétant encore, il reste imprécis sur le financement du projet, notoirement incomplet".

Quid du financement ?
Un possible facteur de blocage que Martin Malvy et son homologue d’Aquitaine, Alain Rousset, soulignent également. Pour eux, il est impératif que l'ensemble des collectivités concernées "reprennent le versement de leur part de financement dans le projet". Jean-Louis Chauzy ne dit pas autre chose. "Dans un projet comme celui-ci, basé sur le modèle du cofinancement, chaque territoire paye pour son voisin, rappelle-t-il. Certaines collectivités se sont déjà retirées du jeu et d’autres se demandent sérieusement pourquoi elles paieraient. L’urgence est là. Il faut absolument boucler les montages financiers des chantiers annoncés, tout en travaillant sur la continuité". Les travaux de la LGV Bordeaux-Toulouse devraient débuter en 2018. Eurosud Transport a prévu d’organiser un nouveau colloque à l'automne 2014, mais cette fois-ci en Languedoc-Roussillon.
Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 18:28

TGV 1339Disposer d’infrastructures de transport performantes est une priorité pour répondre aux besoins de mobilité de nos concitoyens et renforcer l’attractivité de nos territoires. Le développement des infrastructures de transports constitue un enjeu économique majeur, en termes de contribution à la croissance et à la création d’emplois. A la suite des recommandations de la Commission « Mobilité 21 », le Gouvernement a défini une nouvelle politique responsable des infrastructures, capable de répondre aux besoins de mobilité quotidienne des Français, mais également de ne pas tourner le dos à la grande vitesse. Ainsi, la priorité doit être donnée à l’amélioration durable des réseaux existants afin d’assurer une meilleure qualité de service, de régularité et de confort pour les usagers. Pour autant, les grands projets se poursuivent parallèlement dans le cadre d’une programmation réaliste et soutenable d’un point de vue financier. Le Gouvernement s'est ainsi fixé comme référence un scénario, ambitieux et responsable, reposant sur l’engagement de 30 milliards d’euros de grands travaux d’ici 2030 pour accélérer le traitement des nœuds ferroviaires, lancer la réalisation d’un nombre important des grands projets ou développer les liaisons entre les territoires. Dans ce contexte, Frédéric Cuvillier a pris ce jour une décision fondamentale pour le Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), constituée des lignes nouvelles entre Bordeaux et Toulouse, d’une part, et Bordeaux et la frontière espagnole, d’autre part. Cet aménagement s'inscrit ainsi dans le prolongement de la ligne à grande vitesse Tours – Bordeaux, en cours de réalisation pour une mise en service en 2017. Le ministre a notamment arrêté le tracé définitif du projet et défini un schéma de réalisation du GPSO selon deux phases.
La première phase comprendra deux lignes nouvelles :
-    l’une entre Bordeaux et Toulouse, avec l’objectif d’une mise en service à l’horizon 2024. Toulouse sera alors à 3h10 de Paris, soit un gain de temps supplémentaire d’une heure (qui s’ajouteront aux 50 minutes de gain de temps dès la mise en service de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux en 2017). Coût total de la ligne nouvelle Bordeaux -Toulouse : 5,9 milliards d’euros.
-    l’autre entre le Sud-Gironde et le raccordement nord de Dax, avec l’objectif d’une mise en service à l’horizon 2027. Bayonne sera alors à 3h25 de Paris, soit un gain de temps supplémentaire de 20 minutes (qui s’ajouteront aux 50 minutes de gain de temps dès la mise en service de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux en 2017).  Coût total de la ligne nouvelle Bordeaux - Dax : 3,2 milliards d’euros.
-    La première phase fera l'objet d'une enquête préalable à la déclaration d'utilité publique au premier semestre 2014. Concomitamment, les aménagements des lignes existantes aux abords des agglomérations toulousaine et bordelaise seront présentés à des enquêtes publiques spécifiques.
La seconde phase sera constituée de la ligne nouvelle entre Dax et la frontière espagnole avec l’objectif d’une mise en service au plus tard en 2032. La seconde phase présente un intérêt certain dans le cadre du développement du réseau trans-européen de transport et des échanges avec la péninsule ibérique le long de la façade atlantique, à l'horizon de saturation de la ligne existante. Elle fera l’objet d’un approfondissement des études, notamment dans les secteurs à forts enjeux environnementaux, pour une présentation du projet à une enquête d'utilité publique ultérieure. Le suivi de l'évolution des trafics sur la ligne actuelle continuera d'être assuré dans le cadre de l'observatoire mis en place au Pays basque. A l'issue des résultats des études complémentaires, des arrêtés préfectoraux de projet d'intérêt général sur cette section permettront de préserver les emprises foncières nécessaires à la réalisation future du projet.

GPSO : Téléchargez le communiqué de presse du ministre des Transports du 23 octobre 2013.

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 18:04

TGV 150Le ministre dévoile le tracé définitif aujourd’hui et le calendrier. Ce n’est pas une surprise au regard des conclusions du rapport Mobilité 21 et des différentes interventions du gouvernement : oui, la LGV Bordeaux-Toulouse va se faire, du moins le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, l’annoncera ce mercredi en dévoilant le tracé définitif. Dans la foulée, il demandera à RFF de lancer l’enquête publique. Enquête publique soumise à des délais incompressibles de procédures qui débutera à la fin du premier semestre 2014, soit après les élections municipales. L’objectif du ministre est d’obtenir une déclaration d’utilité publique pour cette ligne en 2015 avec une mise en service en 2024. À noter que Frédéric Cuvillier annoncera également ce mercredi la réalisation d’une LGV Bordeaux-Dax, avec une mise en service pour 2027.

Ces annonces - dont la rédaction a donné la primeur mardi soir aux élus et représentants d’associations anti-LGV - ne vont pas manquer de soulever des réactions, des satisfactions et des inquiétudes. Pour le président du Conseil général de Lot-et-Garonne, Pierre Camani, convaincu de la nécessité de la LGV comme « clé de développement économique et de l’attractivité du territoire », c’est la satisfaction. « Je suis par ailleurs satisfait que Bordeaux-Dax soit retenu. Il est impensable que l’Aquitaine ne soit pas reliée à l’Espagne, d’autant que cette ligne n’est pas la plus coûteuse. »

 

Même satisfaction du côté du président de l’Agglomération d’Agen, Jean Dionis du Séjour : « L’AA a l’obligation impérative maintenant à se préparer à cette perspective, notamment en accompagnant systématiquement les familles et communes concernées par le tracé afin que ce projet les perturbe le moins possible. »

La question du financement

Néanmoins, les deux élus sont plus circonspects sur le financement de cette LGV. Le maire d’Agen est convaincu que « le plan de financement état-collectivités ne se fera pas. Il faudra penser à une délégation de service public et à des concessions privées. Toujours est-il que l’AA restera fidèle à ses engagements et financera ce qu’elle a promis ». Pierre Camani reste lui aussi sur sa position : « Ce n’est pas que le Conseil général est contre la LGV, au contraire, mais il ne peut pas la financer, à moins de ne plus investir sur le département, ce qui serait impensable. Il va falloir effectivement revoir le plan de financement… et peut-être envisager une part plus importante des opérateurs. »

Le financement. C’est un des spectres brandis depuis des mois par les associations anti-LGV. « Je vois que le ministre s’incline devant le lobbying du BTP, s’assoit sur les recours que nous avons déposés contre ce projet, persiste dans le gaspillage des dépenses publiques et couvre les mensonges de RFF sur la réelle rentabilité de cette ligne. Sans compter que Bordeaux-Toulouse n’est pas une priorité européenne et donc l’Europe ne la financera pas », argue Charles d’Huyvetter pour la Coordination 47. L’association ALTernative LGV, elle aussi, par la voix de son représentant Bernard Faucon-Lambert, parle d’un scandale. « Mais le combat n’est pas fini », ajoute ce dernier tandis que Charles d’Huyvetter promet : « La Coordination 47 fera tout pour empêcher le bon déroulement de l’enquête publique. Et nous envisageons aussi des actions avec nos amis basques… »

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 17:44

TGV 1352Dans un entretien accordé à «La Dépêche du Midi», le ministre des Transports, Frédéric Cuvilliers, a confirmé avoir arrêté le tracé définitif des LGV Toulouse-Bordeaux et Bordeaux Dax. Il a demandé le lancement de l’enquête publique pour ces deux lignes nouvelles. La mise en service de la LGV Bordeaux-Toulouse interviendra en 2024.

En signant, aujourd’hui, la décision ministérielle arrêtant le tracé définitif des LGV et en lançant l’enquête publique, le ministre des Transports a donné le feu vert au Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO). Une signature pour un chantier de plusieurs milliards d’euros qui va s’étaler sur plus d’une décennie.

Alors qu’à l’origine, la commission Duron n’avait retenu que la LGV Bordeaux-Toulouse, renvoyant la LGV Bordeaux-Espagne après 2030, le schéma de réalisation du GPSO intègre cette dernière dans le cadre d’un dispositif trans-européen.

La mise en œuvre du GPSO va se dérouler en deux phases. «La première concerne Bordeaux-Toulouse avec l’objectif d’une mise en service à «l’horizon 2024». «Toulouse sera alors à 3 h 10 de Paris soit un gain de temps d’une heure qui s’ajoutera aux 50 minutes de gain de temps dès la mise en service de la LGV Tours-Bordeaux en 2017» a précisé le ministre.

Le coût total de cette LGV, exceptés les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux et au nord de Toulouse, est évalué à 5,9 milliards d’euros.

Le premier phasage concerne également la LGV entre Bordeaux et Dax, avec une mise en service à l’horizon 2027 et un coût évalué à 3,2 milliards d’euros.

Dans une seconde phase sera lancée la LGV entre Dax et la frontière espagnole, avec l’objectif d’une mise en service en 2032. «Cette ligne, qui présente un intérêt certain dans le cadre du développement du réseau trans-européen de transport et des échanges avec la péninsule ibérique le long de la façade atlantique, fera l’objet d’un approfondissement des études, notamment dans les secteurs à forts enjeux environnementaux» a ajouté Frédéric Cuvillier, sans préciser de date sur l’enquête publique concernant ce projet.

Pour le ministre des Transports, cette décision ministérielle s’inscrit dans le droit fil des conclusions de la commission Duron et surtout des décisions prises par Jean-Marc Ayrault. «Le Premier ministre a souhaité que nous puissions poursuivre les études là où elles sont nécessaires, engager les chantiers là où ils étaient possibles, et donner du sens en privilégiant le transport du quotidien, la rénovation, la modernisation, la remise à niveau et en engageant les travaux nécessaires là où les axes, notamment trans européens, permettent sur des longues distances d’avoir la valeur ajoutée de la grande vitesse» a-t-il indiqué.

L’État aura-t-il les moyens de financer, pour sa partie, ces deux lignes qui ne feront pas l’objet d’un partenariat public-privé ? Le ministre a indiqué que le financement était arrêté. Il repose sur le budget alloué à l’agence de financement des infrastructures de transport (AFIT), d’un montant de 400 millions d’euros par an, abondé par la future écotaxe poids lourds.

Reste le financement des collectivités. «Nous devons concrétiser l’engagement pris en 2009» a indiqué Frédéric Cuvillier.

En 2009 en effet, un protocole d’accord avait été signé avec de nombreuses collectivités - plus de cinquante - sur des cofinancements des LGV du GPSO.

Au fil des années, cet accord avait été remis en question, soit en raison de contraintes financières liées à la crise, soit, notamment en Aquitaine, par le choix de la commission Duron de reporter la LGV Bordeaux-Espagne après 2030.

Lors de l’entretien, le ministre s’est voulu rassurant concernant cet aspect, essentiel, du grand projet ferroviaire. «Nous avons une année pour arrêter le tour de table avec les collectivités. Parallèlement à l’engagement de l’État, elles seront appelées à concrétiser l’engagement qui avait été pris en 2009. Et cela va se faire sur la durée» a-t-il précisé.

Hier, les deux présidents des régions Midi-Pyrénées et Aquitaine, Martin Malvy et Alain Rousset, ont d’ailleurs adressé un message à ces mêmes collectivités locales pour qu’elles reprennent leur part de financement pour la LGV Tours-Bordeaux (lire ci-contre).

Si la décision ministérielle que doit signer ce matin Frédéric Cuvillier était attendue, en particulier pour la LGV Bordeaux-Toulouse, elle ouvre des perspectives économiques non négligeables. «Le développement des infrastructures de transports constitue un enjeu majeur, en termes de contribution à la croissance et à la création d’emplois» a souligné Frédéric Cuvillier.


Enquête publique en juin

L’enquête publique devrait être lancée au mois de juin 2014, après les élections municipales.

Réseau Ferré de France va en effet saisir, dès le mois de novembre 2013, l’autorité environnementale qui doit statuer dans une durée de trois mois. Cette instance donne des avis publics sur les évaluations des impacts environnementaux des grands projets et programmes et sur les mesures de gestion visant à éviter, atténuer ou compenser ces impacts. L’autorité environnementale devrait donc rendre son avis vers le mois de février 2014. Une fois le dossier d’étude d’impact finalisé, l’enquête d’utilité publique démarrera. La déclaration d’utilité publique des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax devrait intervenir en 2015. Les travaux pourraient démarrer en 2018 pour une mise en service en 2024. «La décision ministérielle est une très bonne nouvelle» a indiqué, hier, Christian Dubost, le directeur régional de RFF.


réaction

Malvy : «Tout est en place»

Dans un communiqué commun, publié hier, Martin Martin et Alain Rousset ont exprimé leur satisfaction après les arbitrages du ministre.

Selon eux, c’est «un véritable avenir ferroviaire qui est ainsi offert au grand Sud-Ouest de la France. «C’est aussi un maillon essentiel qui reliera le réseau européen au réseau ibérique. Un trait d’union indispensable qui fera l’objet d’un soutien financier conséquent de l’Union européenne» ajoutent-ils.

Pour Martin Malvy et Alain Rousset, il est «impératif désormais que l’ensemble des collectivités et des services de l’État travaillent ensemble pour garantir l’avancée de ce projet dans les prochains mois. Ils appellent l’ensemble des collectivités concernées pour qu’elles reprennent le versement de leur part de financement dans le projet de ligne à grande vitesse en cours de construction entre Tours et Bordeaux.

«Tout est désormais en place, a déclaré Martin Malvy, en rappelant son soutien au projet de GPSO dans son intégralité, c’est-à-dire sa prolongation au sud de Bordeaux vers l’Espagne. Le lancement du chantier en 2018 se situera à quelques mois près dans le créneau convenu, compte tenu des procédures préparatoires et notamment de l’enquête publique, a-t-il encore précisé, en ajoutant qu’il n’oubliait pas - même si c’est après 2030 - le tronçon Toulouse-Narbonne qui inscrira définitivement le Sud-Ouest dans le réseau européen de la grande vitesse».

Les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées réitèrent ainsi leur soutien sans faille pour un investissement d’avenir, qui «soutiendra l’économie et l’emploi des deux régions en période de crise».

La Dépêche du Midi 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 17:43

Commentaire : C'est très bien de tenir informer les militants de ce qu'il se passe sur Toulouse pour les Municipales, mais pourquoi ne pas parler des villes,et, villages de la 5ème ? Aucune têtes de listes qui soit UMP ?

 

Ma réponse :

Pour parler des municipales sur le Canton de Fronton, il faudrait déjà avoir des informations. Ce qui n'est pas le cas pour le moment ! Les candidats ont-ils peur de se dévoiler ? De paraître avant l'adversaire ? Celui qui les chaperonne ou s'occupe en sous marin de l'élaboration des listes, ne se garderait-il pas les informations pour lui ou pour son tout petit cercle d'ami(s) ? Bref, sur le Canton de Fronton ou voir la 5ème rien ne transpire pour le moment ou si peu, rien dans les journaux, le web, ... mais si vous avez des renseignements pourquoi ne pas en faire part ! Si des articles sur Toulouse sont publiés sur le site du Canton de Fronton, c'est que si les Toulousains font confiance à Jean-Luc Moudenc, sa victoire rejaillira sur tout le département et la région, donc sur les villages, les villes, du Canton de Fronton, la 5ème ... Alors si vous avez des nouvelles, n'hésitez pas et faites en part aux autres.

 

 

 

Réponse de Pascale Binet  
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Publié par Pascale Binet - dans Municipales 2014
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