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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 05:00

legislative-003.jpgQu'on se le dise. « Empêcher le grand chelem socialiste » est l'objectif des dix candidats UMP de Haute-Garonne aux élections législatives. Sacha Briand (1re circonscription), Nicolas Bonleux (2e), Jean-Luc Moudenc (3e), Bertrand Serp (4e), Grégoire Carneiro (5e), Jocelyne Vidal (6e), Corinne Viansson-Ponté (7e), Martine Rieu-Griffe (8e), Élisabeth Pouchelon (9e) et Dominique Faure (10e) ont lancé officiellement leur campagne hier matin à Toulouse.

Outre les spécificités de chacune de leur circonscription, souvent à cheval entre des problèmes urbains et ruraux, les candidats ont affirmé leur volonté de maintenir un pouvoir d'opposition dans les différentes institutions élues de la République. « C'est un véritable enjeu pour la démocratie », a insisté Jean-Luc Moudenc, candidat et ancien maire UMP de Toulouse, « la République ne doit pas être annexée par un seul parti politique et ses amis. C'est la première fois que l'on verrait ça depuis la chute du Second Empire. La question centrale de cette élection est de savoir si oui ou non un seul parti doit contrôler la totalité des pouvoirs. »

Les candidats craignent en effet qu'avec la majorité des trois-cinquièmes à l'Assemblée nationale, les députés PS puissent modifier la constitution. « Si on change la loi fondamentale, on change des choses fondamentales à commencer par la possibilité de vote et d'éligibilité pour les étrangers - ce à quoi nous sommes contre. »

Selon l'UMP de Haute-Garonne, il y a également « un problème de pluralisme dans le département. Il faut accrocher des sièges pour faire entendre une voix différente ».

Par ailleurs, le bureau haut garonnais de l'UMP a confirmé l'exclusion provisoire du parti de Stéphane Diebold qui a présenté sa candidature dans la 4e circonscription alors que le parti avait investi officiellement Bertrand Serp.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 17:51

legislative-002.jpgA 3 jours de la clôture des candidatures pour les élections législatives des 10 et 17 juin, Jean-Luc Moudenc, président de l’UMP 31, a présenté les candidats de son parti dans les 10 circonscriptions de la Haute-Garonne.

« Les élections ne seront pas faciles, compte tenu du résultat de l’élection présidentielle, mais le combat doit être mené et nous pouvons décrocher des succès ». En dévoilant la liste définitive des candidats de l’UMP, Jean-Luc Moudenc, président de l’UMP 31, s’est montré combatif ce matin. En 2007, au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy, aucun député UMP n’avait été élu en Haute-Garonne. Cinq ans plus tard, les 10 circonscriptions du département ont majoritairement voté pour François Hollande. Le combat politique s’annonce donc en effet difficile pour l’UMP.

Mais pour Jean-Luc Moudenc, il est important « que la gauche n’ait pas tous les pouvoirs. Il est sain qu’il y ait une opposition suffisamment forte et nombreuse. La République n’est pas l’annexe d’un seul parti. Notre objectif pour le département est d’empêcher le grand chelem. La question n’est plus de savoir si l’on est pour ou contre Sarkozy. Le débat doit se faire projet contre projet, car le programme de la gauche n’est pas pertinent en matière d’économie et nous allons le dire. »

Les candidats de l’UMP sont pour l’essentiel « nouveaux en politique. Issus de la société civile, ils représentent le « renouveau » face à des députés sortants au bilan bien maigre. » Huit des dix candidats étaient présents ce matin à Toulouse et ont tour à tour présenté leurs ambitions.

Elisabeth Pouchelon, candidate dans la 9è circonscription, s’est dite « inquiète de la poussée du Front National dans [sa] circonscription (14,13% NDLR). Une progression qui devrait aussi inquiéter le PS. »

Grégoire Carneiro, candidat dans la 5è circonscription, s’est opposé « au vote des étrangers aux élections locales. Je constate que dans ma commune de Castelginest, les demandes dans le sens du communautarisme sont grandissantes. Je me demande parfois si dans quelques années le français sera encore la première langue enseignée à l’école. »

Pour finir, Jean-Luc Moudenc a évoqué la récente candidature, face à lui, d’Alain Fillola, en soulignant que cette candidature dissidente était le signe d’une « division qui ne peut que profiter » à l’UMP.

Mais l'UMP a également fait face à la candidature dissidente de Stéphane Diebold, membre du bureau national, qui s'est présenté face à Bertrand Serp, candidat du parti sur la 4e circonscription. Une lettre du 14 mai, signée du secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, indique l'exclusion provisoire du candidat dissident.

Les candidats dans les 10 circonscriptions :

1- Sacha Briand (le suppléant ne sera présenté que le mardi 22 mai)
2- Nicolas Bonleux (Bavino Paludetto)
3- Jean-Luc Moudenc (Laurence Arribagé)
4- Bertrand Serp (Stéphanie Rivares)
5- Grégoire Carneiro (Sabrina Suze)
6- Jocelyne Vidal (Étienne Cardeilhac)
7- Corinne Viansson-Ponte (Guillaume Brouquières)
8- Martine Rieu-Griffe (Virgile Torres)
9- Elisabeth Pouchelon (Xavier Spanghero)
10- Dominique Faure (Patrick de Perignon)

 

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 06:54

Le maire de Balma, Alain Fillola, s’est finalement déclaré candidat dans la 3ème circonscription de Toulouse malgré le pacte national signé avec Europe Ecologie Les Verts il y a 6 mois. Cette dissidence touche directement la candidature de l’écologiste François Simon. Son camarade et candidat dans la 4ème circonscription, Régis Godec, regrette cette décision: « La victoire de la gauche n’a été possible que grâce à ce rassemblement, et je considère que la candidature d’Alain Fillola fragilise les conditions de ce rassemblement. » De son côté, François Simon continue sa campagne: Le « seul combat est de battre le candidat UMP ».

Face à cette situation, la droite prend de l’élan. Voici les mots de Jean Luc Moudenc

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 05:26

tract_ensemble_choisissons_la_france.jpgDécouvrez notre nouveau tract pour les élections législatives des 10 et 17 juin 2012.

Télécharger l'argumentaire - FORMAT pdf - 1003 ko
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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 18:59

moudenc-17.jpgChers amis,

Tout au long de la campagne présidentielle, votre mobilisation a été exceptionnelle.

C'est pourquoi nous avons tenu à vous adresser une vidéo de remerciement.

 


Restons mobilisés pour les législatives !


Amicalement,


JL Moudenc, L. Arribagé et G. Brouquières

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 17:35

« Il y a eu la fête à Tulle, la dégustation de corn flakes, l’épisode de l’appel téléphonique au fils, le retour à Paris avec deux avions privés, une fête place de la Bastille avec des drapeaux étrangers mais aucun drapeau tricolore… C’était dimanche soir. Nous respectons. Quatre jours ont passé et maintenant j’invite chacun à l’atterrissage car l’intérêt supérieur du pays est en jeu».

Jeudi matin et au sortir de la première réunion hebdomadaire du comité stratégique pour les législatives suivi du bureau politique, Jean-François Copé a tenu devant les médias à souligner la gravité des enjeux que notre pays traverse et juger les premiers pas de François Hollande. « Reculade sur le blocage du prix des carburants, reculade sur l'encadrement des salaires des dirigeants des entreprises publiques. Les quatre premiers jours de François Hollande sont lourds d’enseignements », lâche Jean-François Copé qui va être, avec l’ensemble des dirigeants de l’UMP, « particulièrement vigilant sur les quatre premières semaines de présidence de François Hollande qui sera confronté à des décisions engageant l’avenir de la France ».

« A l’OTAN, François Hollande va-t-il annoncer, comme il l’a promis, qu’il renonce unilatéralement à l’accord d’alliance sur la présence française en Afghanistan portant ainsi atteinte au principe d’alliance et à la sécurité de nos soldats ? Au Conseil Européen va-t-il choisir Berlin, la préservation de l’euro et du traité européen âprement négocié ou va-t-il choisir Athènes et la faillite en augmentant les dépenses, pompe à morphine extrêmement dangereuse pour notre économie ? Tous les leaders européens ont mis en garde François Hollande de ne pas remettre en cause le traité européen. François Hollande devra sortir de son "ni oui – ni non" et le choix qu’il fera sera très éclairant. L’heure est venue pour François Hollande de dire ce qu’il veut pour la France qui ne peut pas se payer le luxe d’aller dans la spirale des dépenses », poursuit Jean-François Copé qui partage cette analyse avec Hervé Novelli : « nous sommes déjà dans une épreuve de vérité. Ou il persiste et ce sera le clash avec nos partenaires européens. Ou il renonce et ce sera une premier pas en arrière avant beaucoup d’autres ».

Constatant que les réformes proposées par François Hollande n’ont pas l’adhésion de la majorité des Français, l’UMP a décidé de partir aux législatives avec un slogan, « Ensemble, choisissons la France » et un crédo fondamental : « tout faire pour que la France garde la maîtrise de son destin, son indépendance et sa souveraineté ».

Un crédo qui s’appuie sur cinq règles d’or :

  • Lutter contre l’abandon de fait, par les socialistes, de la règle d’or budgétaire, « première menace sur l’indépendance financière de la France », précise Jean-François Copé ;
  • Lutter contre le droit de vote des étrangers, porte ouverte à tous les communautarismes ;
  • Lutter contre le retour à la retraite à 60 ans pour une partie des Français, « ce qui est un contre-message terrible envers nos partenaires européens et va mettre en péril ,nos finances publiques », note Jean-François Copé ;
  • Lutter contre le matraquage fiscal programmé des classes moyennes avec la suppression du quotient familial, l’augmentation des cotisations sociales pour les salariés et les travailleurs indépendants;
  • Lutter contre la programmation de l’anéantissement de la filière nucléaire et l’abandon de notre indépendance énergétique motivés uniquement par un accord électoraliste entre les écologistes et les socialistes.

Ce credo fondamental que portera chacun des candidats UMP aux législatives s’inscrit également dans la droite ligne du projet de Nicolas Sarkozy et celui que l’UMP a porté en 2011 et 2012 dans le but de préparer et protéger l’avenir de nos enfants.

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 17:31

jean françois copé-copie-1La campagne présidentielle a été un moment intense de mobilisation et de ferveur autour de Nicolas Sarkozy, même si malheureusement elle ne nous a pas permis de l’emporter. Mais souvenons-nous que les sondages donnaient plus de 20 points d’avance à François Hollande. Finalement un point et demi nous sépare de la victoire. Tout cela est dû à l’énergie formidable de Nicolas Sarkozy –un Président exceptionnel, injustement caricaturé par le petit monde des médias mais auquel l’Histoire rendra justice- et aussi à la mobilisation extraordinaire dont vous avez fait preuve. Nous n’oublierons jamais les images du peuple de France rassemblé à Villepinte, à la Concorde, au Trocadéro dans une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge. Vous avez été les premiers acteurs de cette campagne inoubliable et je veux vous dire un grand merci !

Le combat est loin d’être terminé. L’heure reste au rassemblement et à la mobilisation générale. Les résultats de la présidentielle nous prouvent que nous avons nos chances de l’emporter aux élections législatives. Ces élections seront cruciales. Si la nouvelle gauche plurielle, socialiste-communiste-verte, gagne, elle aura tous les pouvoirs : la Présidence de la République, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat, la majorité des grandes villes, des régions, des départements... Ces élections législatives des 10 et 17 juin prochains sont donc la dernière possibilité d’empêcher François Hollande d’appliquer sa politique qui risquerait de précipiter notre pays dans une situation économique analogue à celle de la Grèce ou de l’Espagne.

Les Français doivent prendre conscience que le projet de François Hollande est dangereux pour l’avenir de la France et des Français sur au moins 6 points :

1/ La dette : renoncement à la règle d’or budgétaire, embauche de 65 000 fonctionnaires, retour à la retraite à 60 ans ; rien dans le projet de François Hollande ne permettrait à la France d’éviter à terme la faillite. A l’inverse, nous nous engageons à réduire les dépenses publiques et à revenir à l’équilibre budgétaire en 2016 pour ne pas dépendre des marchés financiers.

2/ le matraquage fiscal des classes moyennes, des salariés et des PME : limitation du quotient familial, rétablissement des droits de succession, suppression de l’exonération des heures supplémentaires, augmentation des cotisations des salariés et des professions libérales ; le pouvoir d’achat serait le premier perdant de l’application du projet socialiste. Nous préférons conserver notre politique familiale et baisser les cotisations des salariés pour augmenter les salaires nets.

3/ L’emploi : augmentation des allocations sociales sans contrepartie, augmentation des cotisations salariales et patronales ; la gauche refuse de s’attaquer à la question de l’érosion de notre compétitivité, cela se traduirait par une explosion des délocalisations. Nous voulons au contraire diminuer le coût du travail pour 14 millions de salariés et soutenir nos PME afin de protéger nos emplois et de produire en France. Nous ferons en sorte que le travail paye toujours plus que l’assistanat.

4/ Le communautarisme : en donnant le droit de vote des étrangers, en régularisant massivement les clandestins, la gauche menacerait notre cohésion nationale. Nous refusons de donner le droit de vote aux étrangers car le droit de vote doit rester indissociable de la nationalité. En outre, pour réussir l’intégration nous voulons réduire l’immigration.

5/ Le laxisme : suppression des peines-plancher pour les récidivistes et de la rétention de sûreté pour les criminels les plus dangereux, libération d’un délinquant pour en incarcérer un autre ; la gauche préfère la culture de l’excuse à la protection des victimes. Nous assumons le choix de la fermeté pour préserver la sécurité, première des libertés : nous renforcerons les sanctions contre les récidivistes et construirons 24 000 places de prison afin que toute peine prononcée soit effectivement appliquée.

6/ la perte de souveraineté : l’anéantissement de notre industrie nucléaire prévu dans le cadre de l’accord entre les Verts et le PS menace notre indépendance énergétique. Nous ne braderons jamais les fondamentaux de la souveraineté de la France pour des raisons électoralistes.

Pour faire barrage à la gauche, notre famille politique est totalement rassemblée. Face à une gauche archaïque et dangereuse, face à un FN qui a toujours fait le choix de la politique du pire, en juin, ensemble, choisissons la France, soutenons les candidats UMP !

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 17:15

Vincent-Noves-01.jpgVINCENT NOVES ET MICHEL BASELGA :
" M. FILLOLA AMORCE SON ABANDON DE BALMA "

M. Fillola est donc candidat, seul et dissident.

Nous sentions bien, depuis quelque temps sa démotivation, son sentiment qu'il " avait fait le tour " de ses mandats de maire et de conseiller général et qu'il aspirait à une carrière à Paris.

Il doit la clarté à ses concitoyens : s'il est élu, lequel de ces deux mandats abandonnera-t-il ?

A l'image de son mentor Pierre Cohen, il est déjà super-cumulard : maire, conseiller général, vice-président de la communauté urbaine, président de la commission politique foncière du Grand Toulouse, président de la société d'aménagement public Oppidéa, etc…

Les Balmanais et les citoyens de tout le canton ne doivent pas se tromper : les 10 et 17 juin, c'est de politique nationale qu'il s'agira.

Il veut être député pour soutenir SANS RESERVE AUCUNE la totalité des projets nocifs pour la France et les Français du nouveau pouvoir socialiste. Il s'occuperait donc moins de notre commune et du canton !

Enfin, nous tenons à dénoncer ce qui s'est passé ce matin : le détournement au profit d'une candidature politique de l'équipement de la Collectivité, et donc de tous les Balmanais.

Il est anormal et choquant que le centre culturel municipal ait été privatisé par M. Fillola pour les besoins et le temps de sa conférence de presse d'annonce de sa candidature !

Nous lui faisons donc un rappel à la règle car il n'est pas au dessus des lois : tout ne vous est pas permis Monsieur le maire-conseiller général-candidat !

Vincent TERRAIL-NOVES et Michel BASELGA, conseillers municipaux d’opposition à Balma

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 17:09

moudenc 07FILLOLA-SIMON : CETTE DIVISION RENFORCE NOS CHANCES DE REMPORTER

Le masque de l'hypocrisie est tombé !

Celui qui dissimulait depuis des mois sa candidature derrière le titre de circonstance de " responsable autoproclamé de la campagne du PS dans la 3ème circonscription " met fin à son secret de polichinelle.

Figure locale de la " Gauche caviar ", Monsieur Fillola est enfin officiellement candidat à l'élection législative.

Entre son ambition toute personnelle et l'intérêt collectif de sa famille politique, il a choisi.

Cinq jours à peine après l'élection de Monsieur Hollande, il provoque la division de la nouvelle Majorité présidentielle ici.

Quel symbole spectaculaire en Haute-Garonne !

Déjà, au plan national, l'élection étroite et sans adhésion réelle au Projet porté par le nouveau Président constitue une faiblesse de cette Majorité hétéroclite.

Localement, cette faiblesse est donc accentuée par cette dissidence individuelle.

Cette situation renforce nos chances pour que notre sensibilité, celle du Centre et de la Droite, l'emporte dans la 3ème circonscription dans quelques semaines.

J'invite donc nos électeurs à saisir cette opportunité que nous offrent nos adversaires et à se mobiliser massivement autour de ma candidature.

Sur le fond, que ce soit le dissident ou le candidat officiel des Verts et du PS, cela est pareil : c'est la même politique que l'un et l'autre veulent soutenir.

Une politique économique dangereuse et irréaliste, à base de déficits, de dépenses publiques à gogo, de matraquage fiscal et de droits nouveaux menaçant notre cohésion nationale comme le droit de vote accordé aux étrangers.

Simon-Fillola, c'est " bonnet blanc, blanc bonnet ", ne vous y trompez pas !

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 17:00
Dans 3 circonscriptions de Haute-Garonne, le Parti Socialiste tente de dissuader les multiples candidats.

Aujourd'hui est le dernier délai pour le dépôt des candidatures officielles aux élections législatives. A Toulouse et aux alentours, certaines circonscriptions affichent plusieurs candidats d'un même parti. La 3ème, 9ème et 10ème circonscriptions sont directement visées.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

 

Tout juste après la présidentielle, les candidats aux législatives sont sur les starting-blocks. L'objectif pour le PS est d'emporter une large majorité afin qu'une large majorité de gauche puisse soutenir à l'Assemblée Nationale le nouveau président élu. Au QG parisien du PS, mais aussi pour la droite parisienne de l'UMP, on tente jusqu'à la dernière minute de faire renoncer les dissidents.

 

Dans la 3ème circonsciption, Alain Fillola, le 3ème homme

 

François Simon a la faveur d'un accord national PS/EELV depuis six mois. Son principal adversaire et favori des sondages dans cette circonscription est le candidat UMP Jean-Luc Moudenc. Celui-ci a été récemment nommé secrétaire général de l'UMP début mai 2012 et bénéficie du vote record en faveur de Nicolas Sarkozy à Balma. Le candidat de droite a obtenu 50,71% au second tour de la présidentielle dans cette commune. ce résultat a convaincu définitivement le maire de Balma Alain Fillola de se présenter aux législatives, estimant que François Simon n'était pas le mieux placé face à Jean-Luc Moudenc. Encarté au PS depuis 1973, Alain Fillola risque l'exclusion de son parti pour ne pas avoir joué l'union. Le candidat sortant, Pierre Cohen, député-maire de Toulouse et président du Grand Toulouse, ne se représente pas sur la 3ème.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez lire sur le blog politique "La Voix est Libre" de France 3 Midi-Pyrénées, la réaction de François Simon.

 

Dans la 9ème circonsciption, Christophe Borgel face aux femmes

 

Christophe Borgel ne s'est pas réconcilié avec les femmes. Différentes tentatives de médiations n'ont pas permis au secrétaire national du PS, accusé de parachutage parisien par les élus locaux de gauche, de retirer sa candidature. Ses homologues féminines au parti socialiste sont Nadia Pellefigue, conseillère régionale et Anne Crayssac, adjointe au maire de Toulouse qui aimeraient se déclarer dans cette circonscription.

 

Dans la 10ème circonsciption, les dissidents à Kader Arif

 

Le député européen Kader Arif, investi par son parti, et proche de François Hollande, parrainé en politique par Lionel Jospin, doit face face à deux autres candidatures socialistes spontanées, celles de Gilbert Hébrard, conseiller général de Caraman et celle de Daniel Ruffat, maire de Sainte-Foy-d'Aigrefeuille. A la différence de Christophe Borgel, Kader Arif peut revendiquer une forte implantation dans le département.

 

Entre les ambitions personnelles et le diktat de Paris, entre soutiens de la population et affections des militants, les candidats devront faire preuve de diplomatie avant de se lancer dans la bataille aux Législatives. Des procédures d'exclusion du parti ont été lancées contre messieurs Fillola et Ruffat, a indiqué le n°1 local du PS, Sébastien Denard.

 

 

Les principales candidatures déclarées dans ces trois circonscriptions :

 

3e circonscription : François Simon EELV-PS-POC, Jean-Luc Moudenc UMP, Martine Croquette FG (PCF), Carole Fabre PP, Laurence Massat ARES (PR).

9e circonscription : Christophe Borgel PS, Élisabeth Pouchelon UMP, Jean-Marc Barès FG (PCF), Christine Arrighi EELV-POC, Raphael Durand PP, Bernard Groult ARES (PR), Thierry Cotelle MRC.

10e circonscription : Kader Arif PS-PRG, Dominique Faure UMP-AC, Jacques Dumeunier POI, Christian Picquet FG (GU), Daniel Ruffat DiversGauche, Didier-Claude Rod EELV-POC, Jean Pierre Albouye ARES (PR).

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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