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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 18:28

jean françois copé 01Les masques sont tombés : plutôt que d’être le Président de tous les Français, François Hollande a choisi d’être le chef d’un clan. Dans ses discours de campagne, il n’avait cessé de promettre unité, rassemblement, apaisement, respect de l’opposition… tout l’inverse des paroles et des actes symboliques qu’il a posés lors de la passation de pouvoir.

François Hollande a en effet multiplié les gestes d’inélégance et de sectarisme le 15 mai, pour sa première journée en tant que Président de la République. Il n’a pas pris la peine de raccompagner Nicolas Sarkozy à sa voiture ou même d’attendre sur le perron qu’il quitte la cour de l’Elysée. Il a rendu hommage à l’action de tous ses prédécesseurs, sauf Nicolas Sarkozy.
Finalement, lors de cette journée, François Hollande n’a parlé ni des Français, ni de la France, il n’a pas eu un mot pour l’opposition, il s’est contenté de céder, comme durant toute sa campagne, à l’antisarkosysme. C’est la première fois qu’un Président consacre son discours d’investiture à une opération de dénigrement de son prédécesseur ! Pour un jour placé sous le signe de la « réconciliation », c’est un message de défiance envoyé aux 17 millions de Français qui ont choisi Nicolas Sarkozy.

Ce clanisme, François Hollande l’a assumé en n’invitant à déjeuner que des anciens Premiers Ministres socialistes, puis en ne conviant que des anciens ministres socialistes de l’Education nationale lors de l’hommage à Jules Ferry, comme si la République se limitait à la gauche ! François Hollande a montré qu’il est toujours le candidat de la gauche, mais certainement pas encore le Président de la République, le Président de tous les Français. C’est un signal inquiétant.

Quel contraste avec l’attitude de Nicolas Sarkozy qui avait salué, dès le 6 mai au soir, la victoire de François Hollande, qui l’avait associé, dans un élan d’union nationale, aux cérémonies du 8 mai et qui, hier encore, a assuré avec beaucoup de dignité et de respect la transition républicaine.

Pour faire barrage à cette gauche clanique qui semble vouloir s’accaparer le pouvoir et dont le projet politique, mélange de laxisme, d’archaïsme économique et d’irresponsabilité financière, serait une impasse pour la France, j’appelle donc à voter massivement pour les candidats de l’UMP aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains.

Il nous reste moins d’un mois avant ces élections cruciales. Je sais que vous avez déjà beaucoup donné durant la campagne présidentielle, mais je vous demande de vous mobiliser encore massivement sur le terrain, en soutien de nos candidats, pour qu’un maximum de nos élus entrent à l’Assemblée nationale et défendent notre vision de la France. Une France qui conserve la maîtrise de son destin en faisant le choix du travail, du mérite, de la générosité, de la responsabilité et de l’autorité.

UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 18:22

jean-francois-cope-05.jpg« Si j’ai apprécié la solennité des lieux, j’ai beaucoup moins apprécié le comportement du nouveau président de la République dont on aurait imaginé plus d’élégance ».

Secrétaire général de notre famille politique, Jean-François Copé s’est étonné, mercredi matin, lors du point presse hebdomadaire de l’UMP, du comportement sectaire de François Hollande dès les premières minutes de sa présidence.

Dans l’histoire des investitures et cérémonies de passation de pouvoir de la Cinquième République, François Hollande a créé l’anormalité et l’inélégance républicaine. À peine la poignée de mains serrée, Nicolas Sarkozy et son épouse n'étaient arrivés en bas des marches du perron, que Francois Hollande avait tourné les talons et se precipitait dans le Palais de l'Elysée afin que les caméras ne s’attardent pas sur le départ de son prédécesseur. François Hollande a ensuite décliné l’action de tous les anciens présidents de la République mais n’a trouvé aucun mot pour rendre hommage à celle Nicolas Sarkozy.

Les heures qui ont suivi ont été imprégnées de ce même réflexe clanique envers les représentants de notre famille politique et de pensée : présence des seuls anciens Premiers ministres de gauche au déjeuner, présence des seuls anciens ministres de gauche de l’Education nationale lors de l’hommage à Jules Ferry, « nous avons eu l’image d’un chef de clan bien loin de l’image lénifiante de la campagne où François Hollande était censé être un homme ouvert, généreux et attentif à ceux qui ne pensent pas comme lui. J’ai été choqué par le sectarisme de François Hollande », résume Jean-François Copé pour qui le nouveau président de la République « a en réalité déclaré la guerre à l’opposition. Il s’est montré d’une très grande dureté avec elle et montre qu’il privilégiera ses amis, donc son clan et il ne fera aucun quartier. Comment peut-il, dans son discours, ainsi évoquer le Parlement sans faire à aucun moment référence à l’opposition avec tout ce qu’a fait Nicolas Sarkozy pour les droits de l’opposition et pour l’ouverture », poursuit Jean-François Copé.

« François Hollande va durcir sa relation avec l’opposition, la ligne du PS va se gauchir d’où l’importance pour nous de refonder notre action politique mais également notre pensée politique sur les enseignements du scrutin présidentiel », remarque Marc-Philippe Daubresse qui partage une conviction commune avec Jean-François Copé : « le président futur de l’UMP n’est pas celui qui sera le candidat assuré de 2017 car il y aura des primaires. Par contre, parce que François Hollande et la gauche seront d’une très grande dureté comme ils l’ont montré en ce premier jour de présidence, le président de l’UMP doit d’abord être un chef de combat, un chef de guerre qui s’appuiera sur notre famille unie et rassemblée».

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 18:11

trait-d-actu-001.jpgL'actualité politique vue par le dessinateur de presse Xav. Ce n'est pas sans humour que Alphonse Allais déclarait il y a un peu plus d'un siècle : « Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux ».

C'est parce que les événements peuvent être graves et que leur interprétation est souvent complexe qu'il faut savoir en rire.

Cette rubrique sera régulièrement illustrée pour vous offrir un regard original et impertinent sur l'actualité qu'elle soit politique, sociale, économique mais aussi culturelle, médiatique et internationale.

Xav est dessinateur de presse depuis plus de 15 ans. Il a travaillé pour la presse, pour l'édition, pour des sites Internet et pour de nombreux blogs.trait-d-actu-002.jpg

Retrouver une sélection de ses meilleures illustrations

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 10:12

legislative 002Selon Jean Luc Moudenc, « le PS veut la totalité du fromage » parlementaire. Les conservateurs voudraient donc « empêcher un Grand-Chelem de la gauche ».

Aujourd’hui l’UMP 31 a présenté officiellement ses candidats aux élections législatives dans les circonscriptions de Toulouse. Ils ont pointé du doigt l’inactivité des députés socialistes élus dans leurs circonscriptions pendant ces cinq dernières années. Ils ont maintenant 3 semaines pour parvenir à prendre leur place.

Sur la photo : Martine Rieu-Griffe, Bertrand Serp, Corinne Viasson-Ponte, Jean-Luc Moudenc, Elisabeth Pouchelon, Sacha Briand, Jocelyne Vidal et Gregoire Carneiro. Nicolas Bonleux et Dominique Faure n’ont pas pu assister.

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 10:02

moudenc-19.jpgLe Président de l’UMP 31, Jean Luc Moudenc, brigue un mandat de député dans la 3ème circonscription de Haute-Garonne. Au lendemain de la victoire de François Hollande, la campagne s’annonce difficile dans un département ancré à gauche. Mais Jean Luc Moudenc compte sur la division de ses adversaires pour tirer son épingle du jeu.


 

« Empêcher le grand chelem du Parti Socialiste », tel est l’objectif principal de Jean Luc Moudenc, qui se dit « choqué d’entendre cette expression » de la bouche de ses adversaires. Le candidat a décidé de mener la bataille dans la 3ème circonscription, où il habite depuis 20 ans avec sa famille. Face à lui, François Simon se présente au nom des verts, soutenu par le PS. Mais alors qu’il ne devait pas y a avoir de candidat socialiste, en vertu de l’accord entre les écologistes et le parti présidentiel, le maire de Balma, Alain Fillola est entré en dissidence la semaine dernière.

Deux adversaires pour le prix d’un, Jean Luc Moudenc s’en « réjouit ». « Ils introduisent la division au sein de la gauche. Elle ne peut que nous profiter » déclare-t-il. Pourtant, selon un sondage révélé par la Dépêche du Midi, le candidat UMP est donné perdant face à Alain Fillola au second tour. Quant au commanditaire dudit sondage, le plus grand flou règne. Le journal a mentionné la mairie de Toulouse, mais Pierre Cohen a démenti fermement, « depuis que je suis maire de Toulouse, la Ville n’a jamais commandé de sondage d’opinion sur les intentions de vote pour quelque élection que ce soit. Je n’ai jamais confondu mes convictions politiques et l’institution que je représente ». Jean Luc Moudenc compte bien tirer cette affaire au clair, « si c’est vrai, ce n’est qu’un exemple parmi d’autres que les socialistes se croient tout permis quand ils ont tous les pouvoirs » remarque-t-il.

Loin de ces polémiques, le candidat UMP a un programme à défendre pour sa circonscription, un territoire en « plein développement » selon ses termes. Parmi les points importants de son projet, figure le problème des transports, et notamment du prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège. Jean Luc Moudenc défendra « un autre tracé, car celui qui est en cours fait l’impasse sur la zone d’Astrium, en plein essor ». Il met également l’accent sur la revalorisation du patrimoine culturel de la circonscription, comme la prison Saint Michel, et le château Riquet. Cela pourrait avoir « un fort impact touristique » avance-t-il.

L’occasion surtout de fustiger le maire de Toulouse, également député sortant, sur ce point. « Il n’a rien fait. Il n’y a pas de projet municipal pour la prison Saint Michel » affirme-t-il.

Jean Luc Moudenc en tant que chef de file de l’opposition municipale, prépare-t-il déjà le terrain en vue d’atteindre la mairie en 2014 ? C’est en tout cas la thèse défendue par son adversaire Alain Fillola. Lui-même reconnait, qu’ « en votant pour moi, il y aura une signification municipale ».

Toulouse Infos

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 09:44

moudenc-05.jpgEn pleine campagne pour les élections législatives, Jean Luc Moudenc a décidé d’attaquer Pierre Cohen sur le dossier culture de la mairie de Toulouse. « Nous avions initié deux projets en l’honneur de figures emblématiques pour le rayonnement culturel de Toulouse. Ils sont en panne du fait de l’immobilisme de la Municipalité » indique Moudenc, le jour où François Hollande devient officiellement 7e président de la Ve République.
« Le projet « Lieu Z » dédié à l’œuvre immense de Jean Dieuzaine. Plus d’un million de clichés sont concernés. Stoppé depuis 2008, plus rien n’avance depuis. Sa famille réfléchit à exposer cette collection ailleurs qu’à Toulouse ! » explique le désormais secrétaire national de l’UMP.

Autre point d’attaque : La « Maison Nougaro ». Elle « n’avance pas elle non plus » commente l’ancien maire de Toulouse qui explique aujourd’hui que « La famille de l’illustre chanteur, en particulier sa fille Cécile, désespèrent de voir aboutir ce projet. La Mairie tergiverse, tourne autour du pot, laisse entendre que finalement le lieu retenu pourrait finalement être consacré à la chanson en général et non à Claude Nougaro en particulier !« .

« Ces deux dossiers sont révélateurs. En effet, alors que le projet de « La Machine » à Montaudran a été évoqué pour la première fois, au Conseil municipal de septembre dernier, j’ai participé au jury de concours dès ce mois d’avril ! Comme quoi, quand il y a une volonté politique, les projets avancent. Le sort incertain du « lieu Z » et de la « Maison Nougaro » démontre que la Municipalité ne fait preuve d’aucun volontarisme et campe dans l’inaction. Autres exemples : la mémoire de l’Aéropostale à Montaudran et la reconversion de l’ex-maison d’arrêt Saint Michel sont toujours « en réflexion », expression trompeuse destinée à camoufler l’absence de projet. Pourtant, la municipalité est en place depuis 4 ans et 2 mois ! » dit encore un Jean Luc Moudenc qui pourrait se représenter comme maire de Toulouse lors des prochaines municipales.

Photo : Seul homme politique local à prendre la parole du meeting de Nicolas Sarkozy à Toulouse, Jean Luc Moudenc est désormais le leader de la droite UMP en Midi Pyrénées

Toulouse7

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 09:34
Diebold-Stephane.jpgL'UMP exclut un membre dissident de son conseil national en Haute-Garonne

L'UMP a prononcé l'exclusion provisoire de Stéphane Diébold, un membre de son conseil national qui a présenté une candidature dissidente dans la quatrième circonscription de la Haute-Garonne, a indiqué le parti mardi à Toulouse.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

Stéphane Diebold, fils de Jean Diebold, député RPR puis UMP à trois reprises jusqu'à sa mort en 2007, a décidé de se présenter malgré l'investiture de Bertrand Serp par l'UMP.

Il s'agit d'une "faute grave" de la part de quelqu'un qui "en tant que membre du conseil national de l'UMP (sorte de parlement du parti) (devrait) respecter, plus que tout autre adhérent, les décisions statutaires prises par le mouvement", lui a écrit le secrétaire général, Jean-François Copé, dans un courrier rendu public par l'UMP locale.

 

Réintégration si renoncement

 

Le président départemental et ancien maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a indiqué que M. Diebold pourrait être réintégré rapidement s'il renonçait à déposer officiellement sa candidature ou s'il soutenait le candidat de l'UMP entre les deux tours.

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 07:08

TGV 1253Et j'entends passer le train. La chanson va être remise au goût du jour dès 2017 pour les riverains de la future ligne à grande vitesse. Lundi, se tenait dans une salle multimédia comble une réunion publique sur les nuisances sonores de la LVG dont les travaux vont bon train. Les techniciens de Coséa (promoteur du chantier) connaissent tellement bien leur partition qu'au sortir du débat apaisé, on aurait presque pu croire que le TGV amènerait de la tranquillité. Qu'il y aurait moins de bruit avant qu'après. En tendant bien l'oreille, on a perçu quelques bémols à la petite musique jouée avec maestria par les communicants de Coséa aux violons parfaitement accordés.

En effet, les chiffres donnés ne sont que des prévisions faites dans les règles de l'art mais ne pouvant remplacer les mesures effectuées quand la ligne sera effectivement en service. Les résultats de ces calculs savants sont dans les normes (moins de 60 décibels le jour, moins 55 décibels la nuit) mais sont pensés sur une moyenne. Aucun élément n'a été donné sur le passage d'un train. « C'est impossible techniquement… »
Juste fut évoqué une estimation à la louche de 75 décibels par TGV. En manque d'exemples audibles, l'assistance trouva des éléments de comparaisons utiles : 50 décibels correspondent au fond sonore d'une salle de restaurant tranquille, 60 décibels à une auto sur une route, 70 à une salle de classe, 80 au bruit continu d'une rue à fort passage… 130 à un avion au décollage
Un riverain agacé eut ce bon mot à propos des études liminaires. « Dans le dossier, il y a 50 pages sur les grenouilles… Mais sur le bruit que dalle ! »
Objectivement, les tenants du projet ont avancé des arguments que les riverains peuvent entendre : « Seulement 2/5 du trafic quotidien au maximum de l'exploitation (66 trains dans les deux sens) concernera la commune qui est presque en totalité en remblais ce qui est un avantage en matière acoustique. Sur les lignes TGV, il n'y a pas de raccord ce qui supprime le fameux " clac-clac " lancinant des lignes classiques. »
Reste que le budget contraint ne permet pas l'édification de murs antibruit aux points sensibles. La proposition conjointe mairie-Coséa de réduire de 20 à 10 mètres la largeur d'un passage à gros gibiers, pour dégager des marges de manœuvre, apparaît cohérente. Mais jusqu'alors l'État fait la sourde oreille.

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 05:41

carte-france-bilan-UMP.jpegDécouvrez l'action et le bilan de l'UMP dans votre département en cliquant sur la carte ci-desssus. N'hésitez pas à utiliser et à diffuser tous ces arguments pour militer sur le terrain et sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter. Découvrez tous les bilans en cliquant ici.


La France avance, notre pays change et se modernise. Qu’en est-il près chez vous ?

 

Des investissements massifs dans 3 pôles de compétitivité

Au niveau national, l’Etat a accordé 1,5 milliard d’euros aux 71 pôles de compétitivité pour la période 2009-2011.

 

L’Etat réalise des investissements massifs dans 3 pôles en Haute-Garonne, dont 1 mondial :

  • Situé notamment à Toulouse, le pôle mondial Aerospace Valley est le premier bassin d’emplois européen dans le domaine de l’aéronautique, de l’espace et des systèmes embarqués. Il fédère plus de 400 entreprises dont 250 PME, et représente 58 000 emplois. Ses membres représentent 10 milliards d''euros de chiffre d’affaires et 33% de l’effectif français du secteur.
  • Situé à Castanet-Tolosan, le pôle Agrimip Sud-Ouest Innovation est spécialisé dans les domaines agricole et agro-industriel, en particulier l’ingénierie des agro-chaînes et la maîtrise du caractère des produits. Il rassemble 125 entreprises dont 75 PME et représente plus de 8 000 emplois
  • Situé à Toulouse, le pôle Cancer-bio-santé, spécialisé dans la filière de la bio-santé, développe des technologies innovantes pour améliorer le soin du patient et la lutte contre le cancer. Il regroupe plus de 60 entreprises dont 52 PME, et représente plus de 7 000 emplois

 

1,4 million d’euros de soutien de l’Etat pour 3 pôles d’excellence rurale

Les pôles d'excellence rurale sont des projets favorisant le développement des territoires ruraux qui reçoivent à ce titre un financement de la part de l'État.

 

Il en existe 3 dans le département :

  • A Revel, un pôle d’innovation dans les techniques de marqueterie d'audience nationale et internationale, pour concentrer l'ensemble des connaissances, échanges et expériences dans les domaines de la création contemporaine, de la conservation et de la restauration, et favoriser le tourisme. Le projet comprend la rénovation de la Maison du Sénéchal, la création d’un centre de ressources et l’aménagement muséographique
  • A Villemur-sur-Tarn, une Maison des vins et du tourisme du Frontonnais, pour assurer le maintien de l’agriculture périurbaine, et, notamment de la viticulture AOC et le développement des activités de loisirs verts et de l’agrotourisme
  • En pays de Comminges-Pyrénées, un projet pour relancer la filière forêt - bois - papier et permettre une gestion durable de la ressource forestière. Il prévoit la création d’une unité de tronçonnage, d’une plateforme de stockage, d’allotissement et de la commercialisation du bois façonné, l’acquisition et la mutualisation de matériel mobile de fabrication de plaquettes forestières, et la création d’une unité de valorisation de coproduits de forêt. Le projet a pour ambition de réduire l’importation de bois en provenance d’Espagne et d’Europe du Nord

 

79,3 millions d'euros injectés par le Plan de Relance dans la région pour les infrastructures et le logement

Au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy a décidé de relancer fortement l’investissement public afin de soutenir des secteurs majeurs de l’économie, limiter la récession et préserver l’emploi.

 

En Midi-Pyrénées, 79,3 millions d'euros ont été engagés pour réaliser de nombreux travaux au plus près de chez vous, parmi lesquels :

  • 450 000 euros pour la construction d’un terrain de sports synthétique à l’Institut National Polytechnique de Toulouse
  • Le remplacement de vannes au barrage EDF de Mauzac
  • 3,2 millions d’euros pour la réhabilitation des logements étudiants Tripodes B (194 logements) et C (197 logements) à Toulouse sur le campus de Rangueil de l’Université Paul Sabatier
  • 1 million d’euros pour favoriser la recherche de l’Université Toulouse 1, à la Maison européenne des procédés innovants, en finançant des équipements
  • 1,1 million d’euros pour l’entretien de la chaussée de la A64 entre Longages et Muret
  • 9 000 euros pour la modernisation de La poste à Boulogne-sur-Gesse
  • 121 000 euros pour la modernisation de la Poste à Toulouse
  • les exemples sont encore nombreux près de vous comme dans tout le pays (source data.gouv.fr)

724 millions d'euros engagés pour la rénovation urbaine

Le Plan National de Rénovation Urbaine (PNRU), c’est 12 milliards d’euros de subventions sur 10 ans pour améliorer le lieu de vie de 4 millions d’habitants dans 500 quartiers populaires. Il mobilise 45 000 emplois dans les travaux publics sur ses chantiers. D’ores et déjà, les résultats sont visibles.

 

En Haute-Garonne, 724 millions d’euros ont été mobilisés pour la rénovation urbaine : 449 millions pour les quartiers de La Reynerie et Bellefontaine, 189 millions pour les quartiers de Bagatelle et Faourette, et 86 millions pour le quartier d’Empalot, à Toulouse.

 

8 déplacements de Nicolas Sarkozy en Haute-Garonne depuis 2007

Peu après son élection, Nicolas Sarkozy s’est rendu le 18 mai 2007 à Toulouse afin de visiter le siège d’Airbus, filiale d’EADS et fleuron de l’industrie aéronautique mondiale.

 

Le 13 janvier 2011, c’est depuis Toulouse que Nicolas Sarkozy a présenté ses vœux aux forces économiques. Sur le site d’Airbus, qui venait de signer une commande historique (180 A320 pour la compagnie Indigo) il a notamment visité un A380 en cours d’assemblage. Puis Nicolas Sarkozy a présenté sa feuille de route pour soutenir l’emploi, la compétitivité des entreprises et l’esprit d’entreprise.

Plus récemment, Nicolas Sarkozy a célébré à Toulouse le 22 novembre 2011 le 50e anniversaire du CNES. Le CNES a été créé le 19 décembre 1961 sous l''impulsion du Général de Gaulle, avec pour mission de placer la France parmi les grandes puissances spatiales aux côtés de l''URSS et des Etats-Unis. L’objectif a été atteint le 26 novembre 1965 avec le lancement de la fusée DIAMANT A depuis la base algérienne d''Hammaguir, et la mise en orbite du satellite ASTERIX. Aujourd’hui, le CNES est doté de 2,1 milliards d'euros de budget. Il emploie 2500 salariés, dont 70% sont localisés à Toulouse. Nicolas Sarkozy a présenté les grands axes de sa politique spatiale, et rappelé que le budget spatial français (hors programme de défense) a augmenté de 16% depuis 2007 en dépit la crise, alors qu’il avait stagné auparavant. En outre le spatial bénéficie de 500 millions d''euros de crédits issus du programme des investissements d’avenir (250 millions pour les lanceurs, 250 millions pour les satellites).

 

En mars 2012, Nicolas Sarkozy s’est rendu à Toulouse et Montauban pour rendre l’hommage de la Nation entière aux victimes des tueries de Toulouse et de Montauban.

 

Déjà 1,2 milliard d’euros d'investissements d'avenir dans votre région

Pour que la France puisse sortir plus forte de la crise, Nicolas Sarkozy a lancé en 2009 un grand programme d’investissements d’avenir. Doté de 35 milliards d’euros au niveau national, ce programme permet de financer les projets qui créeront la croissance et les emplois de demain.

 

Dans la région Midi Pyrénées, 1,2 milliard d’euros ont déjà été engagés pour les investissements d’avenir. L’institut de recherche technologique AESE à Toulouse, spécialisé dans la recherche en aérospatial, en aéronautique, et les systèmes embarqués, bénéficie de 145 millions d’euros. Le laboratoire IAST en sciences sociales, qui étudie notamment les motifs individuels de l'action, la mise en réseau des individus, les politiques publiques, les états-nations, la gouvernance et les marchés, a reçu 25 millions d’euros.

 

x2 : Le nombre d'entreprises créées a doublé entre 2008 et 2010 en Haute-Garonne

Dans le seul département de Haute-Garonne, plus de 55 400 entreprises ont été créées depuis 2007. 14 522 entreprises ont été créées en 2010, alors que moins de 4 650 entreprises seulement étaient créées chaque année en moyenne entre 1997 et 2002. Ces bons résultats s'expliquent notamment par le succès du statut de l'autoentrepreneur, créé par Nicolas Sarkozy et qui offre un cadre social et fiscal avantageux à ceux qui choisissent d'entreprendre. 22 545 autoentreprises ont ainsi été créées en Haute-Garonne en 3 ans.

 

1 établissement de réinsertion scolaire ouvert à la rentrée 2010

Pour éviter que les élèves perturbateurs ne nuisent au bon déroulement de la classe et à la vie de l’établissement, Nicolas Sarkozy a mis en place un nouveau type d’établissement scolaire : l’établissement de réinsertion scolaire (ERS). Il en existe aujourd’hui 17 au niveau national. Il y en aura 20 à la rentrée 2012. Les ERS accueillent un nombre restreint d'élèves difficiles âgés de 13 à 16 ans, auxquels ils offrent un encadrement et un enseignement qui promeuvent le respect de l'autorité, le goût de l'effort, de l'apprentissage, du sport et l'initiation aux métiers. Les élèves des ERS ont ensuite vocation à retourner dans le système éducatif traditionnel.

 

En Haute-Garonne, 1 ERS a ouvert ses portes à Bagnères-de-Luchon à la rentrée 2010.

 

350 millions d’euros alloués au campus de Toulouse

L’Etat a investi massivement en faveur du campus de Toulouse grâce à l’opération Campus : 350 millions d’euros pour améliorer la vie de 75 000 étudiants et de leurs 3 500 enseignants et chercheurs. Le projet prévoit notamment la création de 57 000 m² de nouvelles surfaces et la réhabilitation de 216 000 m².

Dès son élection, Nicolas Sarkozy a engagé une réforme vitale, attendue depuis plus de 30 ans : celle de l’autonomie des universités. Celle-ci s’est accompagnée d’une augmentation substantielle du budget des universités (+ 5 milliards d’euros sur la durée du quinquennat). Dans la Haute-Garonne, les universités de Toulouse 1,2 et 3 sont autonomes. Depuis 2007, 39 milliards d’euros ont été consacrés à l’enseignement supérieur, soit une dépense par étudiant de plus de 10 100 euros par an contre 8 600 euros en 2006.

 

Notre bilan en Haute-Garonne, c'est aussi…

- 2 plateformes d’accompagnement et de répit à Toulouse et Valentine, et 5 centres mémoire de ressources et de recherche ouverts dans le département, notamment à Muret et Saint Gaudens, grâce au Plan Alzheimer lancé par Nicolas Sarkozy

- +33% en 3 ans d'exploitations pratiquant l'agriculture biologique dans le département

- Déjà 539 millions d'euros engagés par le plan Hôpital pour réaliser 1,3 milliard d'euros de travaux de modernisation des hôpitaux de la région, notamment 18 millions d’euros pour la création d’un institut fédératif de biologie au centre hospitalier régional universitaire de Toulouse

- 37 271 bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA). Avec le RSA, la reprise d’une activité devient réellement plus avantageuse que le maintien dans les revenus de l’assistance (20% de revenu en plus en moyenne)

- 9 694 bénéficiaires du minimum vieillesse et 16 117 bénéficiaires de l'allocation adulte handicapé qui auront vu leurs prestations revalorisées de 25% en 5 ans

- 21 projets financés et labellisés par le Plan cancer II, notamment au centre hospitalier universitaire de Toulouse

- 18 guichets uniques Pôle Emploi, issus de la fusion entre l'ANPE et les Assedic, qui accompagnent et indemnisent plus efficacement les demandeurs d'emploi

- 1 école de la deuxième chance (E2C) à Toulouse. Avec le soutien de l’Etat, elle donne une seconde chance aux jeunes sortis du système scolaire sans aucun diplôme

- Déjà 5 maisons de santé pluridisciplinaires dans la région, et 30 en projet

- En Midi-Pyrénées, déjà 4 bourses médicales attribuées à des étudiants en médecine en contrepartie de leur installation dans une zone où l'on manque de médecins

UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 05:01

legislative-004.jpgLe parti d’opposition ne veut pas être "fanny" en Haute-Garonne. C’est le message que Jean-Luc Moudenc, l’ex-maire de Toulouse et patron de l’UMP 31, serine à longueur de déclarations depuis le 6 mai dernier. Prêt à contrer ce qu’il appelle "l’hégémonie" du PS.

"C’est un enjeu démocratique, la République ne peut pas être annexée par un seul parti politique", affirme-t-il, conscient que la droite de Haute-Garonne, qui n’a plus un seul député depuis cinq ans, pourrait à nouveau être emportée par une vague rose à la suite de l’élection de François Hollande.

"Un scrutin différent de celui de la présidentielle"
D’autant que le nouveau président de la République affiche des scores pouvant donner la migraine à la droite locale : 58,78 % en Haute-Garonne et 62,54 % à Toulouse. Pourtant, l’UMP 31 estime avoir des chances de disputer le leadership socialiste sur 4 des 10 circonscriptions (3e, 9e, 5e et 10e), là où les dissidences entre candidats socialistes ont vu le jour (comme nous l’écrivions dans notre édition du 14 mai 2012).

Mardi, les candidats ont rodé devant la presse leurs thèmes de campagne : les transports, la solitude dans les campagnes, la LGV et même la continuité de l’apprentissage de la langue française dans les écoles, comme le suggère le maire de Castelginest Grégoire Carneiro, candidat dans la 5e circonscription face à la socialiste Françoise Imbert. « C’est un scrutin différent de celui de la présidentielle, il y aura moins de dispersion de voix avec une mobilisation plus importante du centre », pronostique Sacha Briand, qui se présente face à Catherine Lemorton dans la 1re circonscription. Verdict le 17 juin au soir….

Métro

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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