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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:43

legislative 007Dimanche 17 juin a lieu le deuxième tour des élections législatives.
Après l'élection dès le premier tour de Carole Delgas dans la 8e circonscription, 9 députés sont à élire.


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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:36

legislative-011.jpgLe grand chelem annoncé par de nombreux représentants de la gauche n'aura finalement pas eu lieu. Le PS rafle facilement 9 circonscriptions de Haute-Garonne mais la 3e, celle dont le résultat était attendu comme le plus serré, bascule à droite. Le chef de file de l'UMP31, Jean-Luc Moudenc, y devance de 350 voix François Simon (EELV - PS). Un parfait tremplin pour les municipales toulousaines ? Dans les autres départements, Brigitte Barèges, Gérard Trémège et Bernard Carayon sont battus.

9 sur 10. Presque un sans-faute, mais une circonscription échappe au Parti socialiste de Haute-Garonne. La 3e, qui englobe notamment une partie de Toulouse et Balma, revient au leader de l'UMP départementale, ancien maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc. Comme prévu, le scrutin fut plus que serré. Et pourtant, trente minutes avant les résultats définitifs, la centaine de personnes présentes au QG de l'UMP commençait déjà à faire la fête ! A son arrivée, le vainqueur n'a pas parlé de lui mais a eu un mot pour les autres candidats UMP : "Si on gagne ce soir, c’est que nous avons fait un travail d’équipe. Ce soir j’ai une pensée chaleureuse et amicale pour ceux qui ont conduit le combat dans les autres circonscriptions. Même si la victoire n’est pas là ce soir, vous avez planté des graines dans ce département où tout est à reprendre."
En cas de défaite, Jean-Luc Moudenc, probable futur candidat aux municipales de 2014, aurait pu craindre un parachutage d'une pointure de l'UMP à sa place. Cette victoire le conforte dans son rôle de chef de file de l'UMP départementale. Pense-t-il déjà au Capitole le matin en se rasant ? Il ne le dit pas. Mais "il faut faire converger les efforts de toutes les sensibilités avec comme objectif l’élection municipale de 2014", affirmait-il dimanche soir...

Battu, François Simon, conseiller régional Europe Écologie - les Verts, investi par EELV mais aussi par le PS grâce à l'accord national conclu entre les deux partis, s'efforçait de positiver dimanche soir, peu après minuit : "Ce n'est jamais agréable de perdre au pied du podium, puisque si j'ai bien compris je n'ai que 350 voix de moins que mon adversaire. Je suis triste bien sûr, mais finalement la surprise, c'est d'avoir fait un aussi bon score dans une circonscription taillée au scalpel pour l'UMP avec le retrait de Saouzelong. Si ce quartier n'avait pas été retiré de la circonscription, vous me féliciteriez aujourd'hui. Je suis satisfait par ailleurs qu'au niveau national une majorité parlementaire permette à François Hollande de changer de politique. Je reste un militant, et avec 18 députés EELV, l'écologie politique est désormais représentée à l'Assemblée, c'est super."

L'heure des comptes

A gauche, cette défaite va laisser des traces. Alain Fillola dénonçait depuis de longs mois l'investiture de François Simon. Exclu du PS pour s'être présenté au 1er tour, devancé de peu, le maire de Balma s'était désisté la mort dans l'âme, appelant à voter François Simon. Dimanche soir, c'était l'heure des règlements de comptes : "Je suis profondément déçu du résultat. Le principe de réalité s'est appliqué. Depuis des mois, j'affirme qu'une élection n'est pas un dû et que François Simon allait avoir du mal à battre Jean-Luc Moudenc. Le résultat valide mon analyse. A nous de tirer les enseignements et de définir les responsabilités." Voilà qui est dit... A noter que Jean-Luc Moudenc devance François Simon à Toulouse (50,38% contre 49,62%) mais encore plus à Balma (53,37% contre 46,63%), dans le fief d'Alain Fillola.

Ailleurs en Haute-Garonne, les réactions n'ont pas tardé. Certaines compatissantes pour François Simon, à l'image de Carole Delga, élue dès le 1er tour sur la 8e circonscription : "J’adresse toute ma sympathie à François Simon, qui a échoué de peu dans une circonscription, il faut le rappeler, redécoupée sur mesure pour le candidat de droite." De Sebastien Denard, premier secrétaire du PS 31 : "Combat âpre et difficile sur la 3e circonscription, François Simon a mené une belle lutte. Malgré la défaite, félicitations à lui !" Ou de Catherine Lemorton, réélue sur la 1re : "Jean-Luc Moudenc a profité du redécoupage électoral politicien fait par et pour lui. Le défi était très difficile pour une personne de gauche, dommage que nous ayons raté le grand chelem."

D'autres n'ont pas manqué de remettre en cause la stratégie adoptée, comme Patrick Lemasle, réélu sur la 5e circonscription : "Il ne faut pas oublier que le redécoupage électoral était favorable à la majorité de Nicolas Sarkozy. Mais je ne pense pas qu'une candidature non socialiste (EELV) ait été la plus appropriée dans cette circonscription." Pour Monique Iborra, élue dans la 6e, "le redécoupage électoral explique en partie l’élection de Jean-Luc Moudenc. A posteriori, on peut tout dire mais on peut se demander si François Simon était finalement le meilleur candidat. C’était un bon candidat mais peut-être pas adapté à la sociologie de la circonscription. Également, la dissidence fragilise toujours."

Reste maintenant à voir comme vont réagir ceux qui ont tardé à soutenir officiellement François Simon, comme le maire de Toulouse Pierre Cohen, qui ne lui a apporté son soutien qu'après le 1er tour. François Simon juge lui que "les divisions du 1er tour, oui, elles ont laissé des marques, des cicatrices, des blessures."

Ailleurs dans le département

Il ne faut toutefois pas occulter le fait que s'il perd la 3e, le PS gagne assez largement dans les 9 autres circonscriptions du département. Sur la 4e, Martine Martinel réalise le meilleur score du second tour avec 65,91 % des suffrages devant Bertrand Serp (34,09 %). Monique Iborra obtient aussi un joli 65,50 % des voix devant Jocelyne Vidal (UMP, 34,50 %). Catherine Lemorton (1re), Gérard Bapt (2e), Patrick Lemasle (7e), sont réélus facilement avec plus de 60% des suffrages. Françoise Imbert (5e) aussi. Christophe Borgel (9e) réalise un bon score également (64,62 %) et bat nettement Elisabeth Pouchelon, malgré son statut de "parachuté" parisien. A ce sujet, avant même les résultats définitifs, la candidate UMP laissait entendre dimanche que son rival socialiste abandonnerait son poste à sa suppléante, Annie Vieu. Un commentaire que balaie Christophe Borgel : "Je suis élu député, je reste bien député sur la circonscription."

Battu, il aurait dû quitter son ministère. Mais, vainqueur dans la 10e circonscription de Haute-Garonne avec 57,78 % des votes, Kader Arif (PS) restera ministre délégué aux Anciens combattants. Il devrait laisser son poste de député à sa suppléante Émilienne Poumirol. Dans cette circonscription, Dominique Faure (Parti radical valoisien, soutenue par l'UMP) s'est bien battue (42,22 %). Dans la 2e du Tarn-et-Garonne, Sylvia Pinel (PRG) était dans le même cas de figure que Kader Arif. Elle devance nettement (59.86 % des voix) la candidate du Front national Marie-Claude Dulac (40,14%) et restera donc ministre en charge de l'Artisanat, du commerce et du tourisme.

Trois ténors de l'UMP au tapis

Parmi les autres enseignements de ce scrutin, il faut aussi remarquer les défaites de trois chefs de file de l'UMP en Midi-Pyrénées. A commencer par celle de Brigitte Barèges dans la 1re circonscription du Tarn-et-Garonne. La députée-maire sortante de Montauban est battue par Valérie Rabault, élue avec 54,09 % des voix (45,91 % pour Brigitte Barèges). Elle paie, peut-être, sa déclaration de l'entre-deux tours, après avoir dit qu'elle serait "ravie" si Marine Le Pen entrait à l'Assemblée nationale tout en se défendant d'attendre en retour un vote des électeurs frontistes. Dans la 3e du Tarn, le sortant UMP Bernard Carayon réalise un meilleur score (49,75 %) mais est lui aussi défait, de peu, par la socialiste Linda Gourjade (50,25 %). Quant au maire de Tarbes Gérard Trémège, il est sèchement battu (33,09 %) par Jean Glavany, en route pour un 5e mandat dans la 1re circonscription des Hautes-Pyrénées et qui devrait briguer la présidence de l'Assemblée nationale.

Dans la 1re de l'Aveyron, l'UMP Yves Censi sauve son siège de peu (50.67 % des voix contre la socialiste Monique Bultel-Herment, 49,33 %). Un peu plus de 600 voix d'écart entre les deux candidats. Philippe Folliot, candidat d'Alliance centriste sur la 1re circonscription du Tarn, est élu lui aussi de justesse (50,79 %), après avoir renversé une situation compromise par son résultat mitigé du 1er tour face au socialiste Gérard Poujade. Ce dernier, maire du Séquestre, échoue à 49,21 % des voix.

Élu dès le 1er tour, le Gersois Philippe Martin devrait confirmer ce lundi qu'il sera candidat à la présidence du groupe PS à l'Assemblée, en remplacement de Jean-Marc Ayrault.

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:27

legislative 010Ce dimanche 17 juin, les électeurs de Haute-Garonne ont élu leurs 10 députés. Qui sont-ils ? Quels sont leurs parcours jusqu'à cette élection ? Portraits, circonscription par circonscription.

1re circonscription
La socialiste Catherine Lemorton repart pour un second mandat. Âgée de 51 ans, elle a débuté sa carrière de pharmacienne en 1984 mais n'adhère au PS qu'en 2002. Deux ans plus tard, elle commence à suivre de très près les questions de santé. Déléguée fédérale à la Santé depuis 2005, sa notoriété va aller crescendo : en 2007, elle surprend beaucoup de monde en remportant les élections législatives sur la 1re circonscription face à Jean-Luc Moudenc, alors maire de Toulouse. Durant son premier mandat de députée, elle se fait connaitre pour son rapport parlementaire sur la prescription, la consommation et la fiscalité des médicaments en 2008, s'attirant les foudres de l’industrie pharmaceutique. Plusieurs médias l'avaient pressentie au poste de ministre de la Santé dans le gouvernement Ayrault, bien qu'elle affirme n'avoir jamais été candidate à la fonction.

2e circonscription
Originaire de Saint-Étienne, Gérard Bapt, 66 ans, enchaîne avec un quatrième mandat, après avoir été élu dans la 2e circonscription en 1997, 2002 et 2007. Membre du parti socialiste, maire de Saint-Jean depuis 1989, ce cardiologue de profession a présidé plusieurs groupes d’études à l’assemblée nationale sur la santé environnementale, l’aéronautique, l’alimentation et la santé, la toxicomanie, les perturbateurs endocriniens. Également membre de la Commission des finances, le journal "Le Monde" l'a surnommé "le serial lanceur d'alerte" en mai dernier, évoquant ses prises de position contre le Mediator ou l'insecticide Cruiser. Il est le premier édile de France à avoir interdit le bisphénol A dans les crèches de sa commune.

3e circonscription
Président de l'UMP 31, Jean-Luc Moudenc, 52 ans, prend sa revanche après sa défaite aux législatives de 2007. Devenant journaliste en 1984, il a enchainé plusieurs mandats de conseiller municipal de Toulouse, de conseiller général, avant son arrivée à la tête de la mairie de Toulouse en 2004, suite au désistement de Philippe Douste-Blazy nommé au gouvernement. Battu par le socialiste Pierre Cohen aux municipales de 2008, il préside depuis le groupe d'opposition "Toulouse pour tous" et est conseiller à la communauté urbaine. Contrôleur général économique et financier, en mai 2012 Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, le nomme secrétaire national en charge de la démocratie locale. Il devient alors membre du bureau politique national de l'UMP.

4e circonscription
Native de Toulouse, la socialiste Martine Martinel, 59 ans, décroche un second mandat. L'ex-enseignante, élue conseillère générale du canton de Toulouse 3 depuis 2004, est membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation à l'Assemblée nationale, ainsi que membre de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes. Toujours à l'Assemblée, elle est la secrétaire du groupe d'études cinéma et production audiovisuelle, militant notamment pour la création d'une chaîne publique en direction de la jeunesse. Elle a fait partie du conseil municipal de Toulouse de 2005 à 2007.

5e circonscription
Françoise Imbert, 65 ans, est née à Verdun-sur-Garonne dans le Tarn-et-Garonne. Ancienne cheffe de cabinet de l'ancien maire de Colomiers, Alex Raymond, elle est élue députée en 1997 puis 2002 dans la 5e circonscription. Membre du PS, elle est également conseillère régionale de Midi-Pyrénées. Réélue en 2007 au poste de députée et membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation, elle participe à plusieurs groupes d'études (aéronautique, autisme, laïcité, langues régionales...

6e circonscription
Monique Iborra, 67 ans, membre du PS, est cadre hospitalier de profession. Ancienne adjointe au maire de Lévignac-sur-Save et conseillère municipale de Muret, elle est élue députée en 2007 dans la 6e circonscription de la Haute-Garonne. Elle fait partie de la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, membre des groupes d'études sur l'aéronautique, sur les prisons et les conditions carcérales. Par ailleurs, elle est vice-présidente du Conseil régional de Midi-Pyrénées en charge de l'emploi, de l'insertion, de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de la politique de la Ville.

7e circonscription
Le socialiste Patrick Lemasle, 60 ans, agriculteur et membre du PS, a participé au rapprochement entre le Syndicat des travailleurs paysans et la FNSP au milieu des années 1980. Membre du premier bureau de la Confédération paysanne en 1987 au côté de José Bové, il se détourne ensuite du syndicalisme agricole. Élu maire de Montesquieu Volvestre en 1990, il devient conseiller général en janvier 1991 sur le canton de Montesquieu-Volvestre et député en 1997, remplaçant Lionel Jospin nommé Premier ministre. Il est réélu député en 2002. Membre de la commission des finances à l'Assemblée nationale, il participe à plusieurs groupes d’études sur les thèmes de la défense, de l’économie sociale, de la sécurité routière et sur le Tibet.

8e circonscription
Carole Delga, socialiste de 36 ans, est la seule à avoir été élue au 1er tour de ces élections législatives dans le département, avec 51,62 % des suffrages exprimés. Fonctionnaire territoriale à la mairie de Limoges de 1994 à 1996, chargé des monuments historiques et archéologiques, elle intègre l'administration du Conseil régional de Midi-Pyrénées comme directrice adjointe de l’Aménagement du territoire en 2005. Elle se lance en politique en 2008, devenant maire de Martres-Tolosane. Élue sur la liste menée par Martin Malvy aux régionales de 2010, elle prend la vice-présidente de la Région sur les questions de ruralité, services au public en milieu rural et des TIC.

9e circonscription
Son arrivée en Haute-Garonne aura été mouvementée ! Originaire de Poitiers, Christophe Borgel, 49 ans, secrétaire national chargé de la vie des fédérations et des élections au Parti socialiste, était chargé de trancher le litige entre les deux candidates socialistes à l'investiture sur la 9e circonscription de Haute-Garonne. Il a finalement été investi lui-même par le PS, lui attirant le qualificatif de "parachuté". Président de l'Union nationale des étudiants de France de 1988 à 1991, fondateur en 1992 de l'Association de la fondation étudiante pour la ville et président entre 1993 et 1999 de l'Observatoire de la vie étudiante, il fut conseiller technique des ministres Claude Allègre puis Jack Lang. Ancien élu dans le 19e arrondissement de Paris, il prend la tête de liste du PS aux municipales de Villepinte en 2008 et devient alors premier adjoint au maire. Proche de Martine Aubry, il est élu en mars 2010 au conseil régional d'Île-de-France mais perd l'élection à la présidence du groupe socialiste.

10e circonscription
Le socialiste Kader Arif, 53 ans, risquait gros lors de cette élection : nommé par Jean-Marc Ayrault au poste de ministre délégué aux Anciens combattants, il aurait perdu cette fonction en cas de défaite. Originaire d’Algérie, il s’est installé dans le Tarn avec ses parents à 3 ans. Prenant sa carte au PS en 1983, cet ancien rugbyman de haut niveau devient l'un des fondateurs et le vice-président de l'association France Plus, qui se bat pour que l'immigration pèse davantage dans le débat politique. Repéré en 1987 par Lionel Jospin, alors député de la Haute-Garonne, il devient deux ans plus tard premier secrétaire de la fédération socialiste de Haute-Garonne. Député européen depuis 2004, il a abandonné ce mandat au moment de sa nomination au gouvernement. Ce proche de François Hollande était n°3 du PS du temps où l'actuel président de la République en était le Premier secrétaire. A noter que s'il est élu, c'est sa suppléante, Emilienne Poumirol, qui siègera à sa place à l'Assemblée nationale. Née en Ariège de parents réfugiés politiques espagnols anarchistes, maire de Donneville depuis 1989, elle est médecin généraliste.

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:26

Profession 2eme« Je remercie les 13 371 électeurs qui m’ont fait confiance. Je remercie aussi les Castelginestois qui m’ont placé en tête dans la commune dont je suis le maire ; ils connaissent bien mon engagement au service de mes concitoyens et apprécient la qualité de vie à Castelginest.  Député-maire je consacrerai plus de la moitié des ressources parlementaires à embaucher des collaborateurs pour traiter vos dossiers et vous épauler dans vos démarches. Député-maire, je mettrai mon expérience à votre service dans mes permanences notamment à Villemur, Grenade, Fronton, Castelginest  pour vous défendre et défendre notre territoire, notre terroir. Député-maire, je m’engage à vous présenter mon bilan d’activité tous les six mois. Je regrette que Madame Imbert ait refusé le débat télévisé proposé, son refus n’est pas démocratique ! Le programme du Parti Socialiste aggrave partout l’insécurité, le chômage, privilégie l’assistanat et favorise les injustices !  Le parti Socialiste  ne doit pas avoir tous les pouvoirs en Haute-Garonne ! Le Parti Socialiste ne doit pas avoir tous les pouvoirs en France ! Pensons à l’avenir de nos enfants. Défendons nos valeurs. Mobilisons nous ! Chaque voix compte. » Grégoire Carneiro, Candidat sur la 5ème Circonscription

PROFESSION DE FOI 2ème TOUR PROFESSION DE FOI 2ème TOUR

Jean-Paul Escudier soutien Grégoire Carneiro

Raphaël Quessada soutien Grégoire Carneiro au 2ème tour

Il saura semer des graines de réflexion permettant d’améliorer notre société

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:17

TGV 1253Une nouvelle enquête publique a débuté lundi et se poursuivra jusqu'au 12 juillet à propos de la ligne à grande vitesse Sud-Europe Atlantique dont le chantier a débuté en fin d'année dernière.

Il s'agit d'autoriser Cosea (filiale de Vinci) à intervenir sur des parcelles, principalement des bois, qui sont classés et qui n'avaient pas été retenus dans le périmètre de l'enquête générale préalable à la déclaration d'utilité publique.
Six communes sont concernées : Saint-Genest-d'Ambière pour une parcelle de 1,5 ha, Marigny-Brizay pour sept parcelles totalisant 0,8 ha, Migné-Auxances pour quatre parcelles de 1,2 ha au total, Fontaine-le-Comte pour cinq parcelles totalisant 0,2 ha, Coulombiers pour cinq parcelles totalisant 1 ha et Celles-l'Evescault pour une parcelle de 0,17 ha.
La commissaire enquêteur, Mme Raymonde Creignou, a déjà tenu des permanences. Ses derniers rendez-vous sont prévus à Coulombiers (28 juin au matin) et Celles-l'Evescault (28 juin après-midi).
A l'issue de l'enquête, il appartiendra aux conseils municipaux de valider ou non le déclassement des parcelles et ensuite au préfet de statuer.

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 10:49

TGV_1284-copie-1.jpgTandis que les bulldozers investissent le terrain, les exploitants agricoles attendent les indemnisations promises. Ils se disent prêts à entraver le chantier.

La grogne monte dans le Landerneau, le long du tracé de la future ligne à grande vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique qui doit relier en 2017 Tours à Bordeaux. Pendant deux ans, les représentants du monde agricole ont âprement négocié auprès de Réseau ferré de France (RFF) les conditions d'indemnisation des terres expropriées pour les besoins du chantier. Fin 2009, un accord a été conclu en bonne et due forme. Toutefois, selon l'UDSEA et le syndicat des Jeunes Agriculteurs, cet accord écrit n'est pas respecté aujourd'hui. « Les pelleteuses rentrent dans nos parcelles et, pour l'instant, les indemnités ne sont pas versées dans les temps. Il s'avère aussi que nous ne sommes pas tous traités à la même enseigne », s'insurge Dominique Malagu, exploitant céréalier à Pussigny et responsable du dossier LGV au sein de l'UDSEA.

Le premier syndicat agricole d'Indre-et-Loire rappelle qu'un millier d'hectares (dont 600 ha de surfaces agricoles utiles) vont être amputés par la future ligne à grande vitesse dans le département. 90 exploitations seront directement touchées sur le tracé de la LGV. Plus de 300 autres seront impactés par les aménagements connexes. « Pour un agriculteur, voir ses terres disparaître, c'est perdre plusieurs années de récoltes. C'est voir son entreprise déséquilibrée pour au moins dix ans », souligne Dominique Malagu. Au passage, ce dernier rappelle que les montants d'indemnités « n'ont rien d'exorbitant » dans la mesure où ils représentent environ 1 % du budget global des travaux.
Las de ne rien voir venir, les agriculteurs ont décidé de hausser le ton. Dans un communiqué en forme d'ultimatum, l'UDSEA demande expressément que les accords signés par RFF soient respectés par la société concessionnaire du projet Cosea. « Ce n'est pas parce qu'il s'agit de la filiale d'un groupe multinational (Vinci) que nous allons nous laisser impressionner. Les paysans ne se laisseront pas rouler dessus », prévient Dominique Malagu en annonçant « plusieurs actions » dès la semaine prochaine. Les fourches sont levées.

à chaud

Cosea évoque des " retards "

Au siège régional de Cosea, la société concessionnaire de la LGV à Poitiers, Éric Monnier – le responsable des opérations foncières – reconnaît quelques problèmes au niveau de l'indemnisation des expropriations agricoles. « Nous avons du retard pour certains dossiers, mais cela porte sur un nombre limité », indique le représentant de Cosea.
Éric Monnier explique ces retards par le volume important de dossiers à traiter. Plus de 8.000 propriétaires – dont 900 exploitants agricoles – sont touchés par l'emprise de la future ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux. « Nous tiendrons tous nos engagements », assure le responsable de Cosea en précisant qu'une dizaine de dossiers en souffrance transmis dernièrement par l'UDSEA d'Indre-et-Loire sont actuellement « en cours de traitement ».
Éric Monnier précise qu'une réunion doit se tenir mercredi prochain avec les représentants du monde agricole afin d'évoquer la situation et de clarifier les modalités d'indemnisation des exploitants expropriés sur les 300 km du tracé.

La Nouvelle République

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 19:59

Au Conseil régional, François SIMON, candidat Vert aux législatives dans la 3ème circonscription, a voté contre la LGV (Ligne à Grande Vitesse pour qu’arrive le TGV à Toulouse).

Pourtant, il y a un véritable consensus entre tous les modérés dans le département : Alain FILLOLA et Jean-Luc MOUDENC sont tous deux favorables à la LGV.

S’y opposer, c’est être rétrograde, c’est commettre une erreur historique, et c’est le Maire de Balma qui le dit !

Alain FILLOLA a raison : dimanche 17 juin, votez pour la LGV, votez Jean-Luc MOUDENC !

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 19:58

jean françois copé-copie-1Chers amis,

Nous sommes à la veille d'un vote décisif pour la France et les Français. Dimanche 17 juin, sera élue la nouvelle Assemblée nationale et c'est sa composition qui déterminera pour les cinq prochaines années la politique de notre pays.

A l'heure où la gauche commence à dévoiler ses intentions et connaît ses premières difficultés, il ne nous reste que quelques jours pour lancer un appel solennel aux Français face aux risques que représenterait une gauche avec tous les pouvoirs.

La droite et la gauche, ce n'est pas pareil, nos programmes sont totalement différents. Celui de François Hollande amènerait la France dans le mur. Derrière le plan A des socialistes avec les promesses de cadeaux électoraux dans tous les sens, se dissimule un plan B, celui d'un matraquage fiscal massif pour les classes moyennes, mais aussi d'un retour au laxisme en matière de sécurité. Déjà, les masques sont tombés. Martine Aubry a reconnu implicitement qu'il y aurait des hausses d'impôts qui frapperont massivement les classes moyennes. Christiane Taubira a annoncé la suppression des tribunaux pour délinquants mineurs et des jurés populaires. Manuel Valls veut instaurer un récépissé pour tout contrôle d'identité. Cécile Duflot relance l'idée de la dépénalisation du cannabis qui cause pourtant des ravages en matière de santé publique…

Face à cette politique désastreuse, je demande à chacune et chacun d'entre vous d'être totalement mobilisé dans cette dernière ligne droite pour qu'un maximum de députés UMP siègent à l'Assemblée nationale. Nous devons mobiliser tous les Français pour qu'ils comprennent la gravité de la situation et que seuls les députés UMP seront en mesure d'empêcher l'irréparable de se produire. Il faut dire à ceux de nos compatriotes qui ont voté pour le FN au premier tour que voter FN au second reviendrait à faire gagner la gauche et donc l'inverse de ce qu'ils souhaitent en matière de sécurité, d'immigration, de lutte contre la fraude et l'assistanat.

Les candidats UMP portent la seule alternative crédible, courageuse et déterminée face à la gauche. C'est d'ailleurs pour cela que nous n'avons aucune alliance avec les extrêmes alors que le Parti socialiste vit avec le partage des voix et des places avec l'extrême gauche. Militants, candidats, élus, tous ensemble, depuis plusieurs mois, nous avons accompli un travail fantastique sur le terrain. Cette mobilisation extraordinaire, je vous demande de la poursuivre sans faiblir jusqu'à dimanche. Il faut aller chercher chaque voix, parce que tout est encore ouvert. Après dimanche, il sera trop tard.

Je compte sur vous. J'ai besoin de vous. Il en va de l'avenir de notre pays, la France.

Bien cordialement à vous
Jean-François Copé

 

UMP

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Publié par Pascale Binet
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 05:45

pyreneenne-09.jpgToulouse/Les seize entreprises du BTP qui ont travaillé pour La Pyrénéenne sur le chantier du doublement de la voie de chemin de fer Toulouse/Montastruc, n'ont pas l'intention d'être les victimes collatérales des difficultés financières rencontrées par leur donneur d'ordre. Elles l'ont fait savoir, hier matin, en bloquant la circulation entre 8 h 30 et 10 heures à hauteur du passage à niveau qui coupe le chemin de Gabardie. Pour les seize entrepreneurs qui ont confié leurs intérêts au cabinet d'avocat Simon Cohen, il s'agit de recouvrer 1,8 million d'euros de créances correspondant à des travaux ou à des matériaux qui leur ont été commandés par La Pyrénéenne. Mais l'entreprise de Villeneuve-les-Bouloc qui est placée en redressement judiciaire depuis octobre 2011 réclame elle-même 7 millions d'euros de dépassements de budget à Réseau Ferré de France (RFF) et à la SNCF, les maître d'œuvre et maître d'ouvrage du chantier. Dans l'attente d'une réponse positive de RFF et de la SNCF la situation est bloquée au moins jusqu'au 19 juin, date à laquelle le tribunal de commerce de Toulouse devrait statuer sur l'avenir de La Pyrénéenne.

Mais les seize sous-traitants dont deux sont également placés en redressement judiciaire en raison de ces factures impayées ont choisi de briser le silence que les pouvoirs publics, la SNCF et RFF leur avait demandé d'observer pour tenter de régler le contentieux dans la discrétion. Pour eux, les travaux ont bel et bien été réalisés en heure et en temps, et si La Pyrénéenne n'a pas les moyens de payer ses dettes, c'est à RFF et à la SNCF qui ont bénéficié des travaux de s'acquitter d'1,8 million d'euros. Pour Pierre Artigues, porte-parole du collectif, cette implication des deux entreprises publiques est d'autant plus légitime qu'elles ont en toute connaissance de cause attribué le chantier à La Pyrénéenne sur la base d'un montant estimé à 10 millions d'euros qui s'est révélé insuffisant, explique en substance l'entrepreneur. Décidé à aller au bout de sa démarche, le collectif des créanciers dénonce « le manque de volonté de RFF qui nous balade depuis six mois » et promet « de venir récupérer les matériaux sur le chantier ou de bloquer la gare Matabiau si nécessaire. »

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 11:40
TGV_1283.jpgDes chefs d'entreprises menacent de bloquer les voies si RFF ne règle pas ses dettes

Une quarantaine de chefs d'entreprise sous-traitantes de "La Pyrénéenne" a manifesté jeudi matin près d'un passage à niveau chemin de Gabardie à Toulouse et menace de durcir le mouvement si Réseau ferré de France ne règle pas sa dette de 1,8 millions d'euros que cet opérateur doit depuis 2012.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

 

Ce non-paiement du travail effectué et livré dans les temps entraine d'énormes difficultés financières pour ces entreprises. Certaines ont déjà dû licencier une partie du personnel et vendu une partie du matériel.

Les manifestants ont manacé de récupérer les rails déjà installés ce qui entrainerait une paralysie des voies ferrées concernées.

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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