Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

Archives

10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:02

arribage-05.jpgIl est 17h00 ce lundi 8 juillet quand Nicolas Sarkozy franchit les portes du siège de l’UMP.

Dans les locaux du 238 de la rue de Vaugirard, l’ensemble de notre famille politique est unie et rassemblée. Parmi les personnalités présentes, on peut noter trois anciens Premiers Ministres : François Fillon, Alain Juppé et Edouard Balladur. Députés, Sénateurs, Présidents de Fédération et Secrétaires Départementaux s’apprêtent à écouter notre Président, Jean-François Copé.

 Ce dernier rappelle que l’UMP compte aujourd’hui 156000 adhérents à jour de cotisation dont 18000 nouveaux au 30 juin et 4000 durant le week-end dernier.

Jean-François Copé revient sur les conséquences graves et inédites découlant de la décision prise par le Conseil Constitutionnel : une perte  de 11 millions d’euros pour notre famille politique.

 Les économies et la réduction du train de vie de l’UMP ont toujours été au coeur de la gestion de Jean-François Copé et des équipes de l’UMP. L’UMP est aujourd’hui propriétaire de ses locaux et il est demandé à chacun de se serrer les coudes. Appelant chaque responsable politique à la mobilisation, il rappelle que la voix de l’UMP ne s’éteindra pas.

 Il conclura son intervention en disant que «ce moment de rassemblement en dit long sur la volonté qui nous anime».

 C’est à Nicolas Sarkozy de prendre la parole. Les applaudissements retentissent pendant plusieurs minutes.

 «J’ai le devoir d assumer mes responsabilités», c’est par ces mots que l’ancien chef de l’Etat s’adresse à nous.

Pour lui la situation est grave et inédite et «si l’UMP disparaît, il n’y aura plus rien entre le PS et le FN».

 C’est la décision du Conseil Constitutionnel qui l’a décidé à reprendre la parole. Il veut être le candidat qui assume les victoires mais aussi celui qui assume les défaites.

Nicolas Sarkozy rend alors un vibrant hommage à Jean-François Copé et vient le remercier pour cette grande souscription nationale que l’UMP a décidé de lancer.

Nicolas Sarkozy rappelle qu’il est de la responsabilité de chacun de continuer à faire vivre l’UMP et de conclure « et puis j’ai un million d’amis sur Facebook : ça sert ! »

 Selon lui, la mobilisation des français est bouleversante. Les gens sont prêts à faire un sacrifice pour que l’UMP puisse avoir les moyens de les représenter.

 Au-delà de la décision du Conseil Constitutionnel, Nicolas Sarkozy nous livre sa vision de la France d’aujourd’hui.

 Frappée d’une crise des idées politiques, nous assistons selon lui à la mort de toutes les idéologies politiques. Il est donc de notre responsabilité de réhabiliter les idées politiques qui sont les nôtres.

Sur l’Europe, il rappelle l’importance de la préservation de l’idéal européen, cet idéal qui sera une obligation pour les futures élections. Selon lui, l’Union Européenne devrait rendre des compétences car elle en exerce trop. L’Union Européenne doit se recentrer sur l’essentiel et s’appuyer sur un indispensable leadership franco-allemand. Selon ses mots, « il faudra faire une Schengen 2 avec, en amont, une politique d’immigration commune ». 

 C’est un Nicolas Sarkozy combatif ayant retrouvé sa liberté de parole que nous avons eu la chance de rencontrer aujourd’hui.

La mobilisation de chacun d’entre nous pour notre famille politique doit être totale.

 En conclusion de ce vibrant discours, Nicolas Sarkozy est venu remercier Jean-François Copé d’avoir réagi avec son dynamisme habituel avant de conclure « Il faut que l’UMP s’ouvre. La rétractation, c’est la mort d’une famille politique. »

 Sans aucun doute, l’UMP doit être soudée, mobilisée et sur le terrain pour faire de la dynamique actuelle nos victoires de demain.

 

Jean-Luc Moudenc

Président de l’UMP 31 

Laurence Arribagé

Secrétaire Départementale UMP 31

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
commenter cet article

commentaires