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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:12

TGV 117Une prise d'otages s'est déroulée ce mercredi dans une agence bancaire CIC de l'avenue Camille Pujol à Toulouse. Un homme, âgé de 26 ans, a fait irruption dans la banque vers 11 heures. Il a alors demandé de l'argent. Sa demande n'ayant pas été prise au sérieux par les employés, l'homme, qui serait schizophrène en rupture de traitement, a sorti une arme et tiré un coup de feu. Il a ensuite pris en otages les trois employés et le directeur de l'agence. Ses motivations sont restées floues bien qu'il se soit réclamé d'al-Qaïda.

Dans l'après-midi, l'homme a libéré deux otages, deux femmes, contre de la nourriture et la possibilité d'expliquer son geste dans la presse. La prise d'otages s'est terminée peu avant 17 heures. Le Groupement d'intervention de la police nationale (GIPN) de Bordeaux, épaulé par celui de Marseille, est parvenu à maîtriser l'individu à la suite d'un assaut. Les deux derniers otages, le directeur de la banque et un employé, sont sains et saufs. Le forcené, lui, a été blessé à la jambe pendant l'attaque. 

Le preneur d'otages s'appellerait Fethi Boumaza. Il serait originaire de Toulouse mais vivriat à Castres.

Revivez le direct

18h31. Le preneur d'otages était surveillé par les policiers par les moniteurs vidéo de l'agence du Crédit Mutuel tout proche.
 

17h35 : Le preneur d'otages blessé à une jambe et évacué à Rangueil. Selon un journaliste de "La dépêche du Midi", le preneur d'otages a été blessé par balle au moins à une jambe lors de l'assaut du GIPN. Il a été évacué aux urgences de rangueil.

17h15. Le forcené serait sorti avec un otage avant de rentrer. C'est à ce moment que le GIPN a lancé l'assaut.
 

17h13. Le preneur d'otages est dans l'ambulance, il est blessé à la cuisse.
 

17h08. Le forcené tentait de mettre le feu à l'agence bancaire quand les hommes du GIPN sont intervenus.
 

17h00. Les secours soignent le forcené, blessé pendant l'assaut.

DIAPORAMA - - La prise d'otages en images 

16h55. Le preneur d'otages a été interpellé.

16h50. Trois coups de feu : les deux otages libérés et le forcené blessé selon un témoin sur place.

16h45. Assaut imminent. Tout le monde est entré dans le QG du GIPN.

16h26. Une deuxième équipe du GIPN vient d'arriver de Marseille.

16h18. Un ami du forcené vient d'arriver sur place afin de lui parler. Il est accompagné du vice-président du conseil général Jean-Louis Llorca.

16h20. Le coup de feu était en fait une intervention du GIPN. Le bruit que de nombreux témoins ont pris pour un coup de feu en milieu d'après-midi était en réalité celui de l'ouverture en force d'un accès à l'arrière de l'agence bancaire par le GIPN.

16h10. Les deux otages sont des hommes, dont le directeur de l'agence CIC, selon un témoin sur place.

16h04. Le forcené veut parler à la presse. L'homme aurait libéré des otages en échange de pouvoir s'exprimer devant les jounalistes.

15h59. "Des antécédents médicaux". Selon le maire de Toulouse Pierre Cohen, qui s'est rendu sur place, le forcené "n'est connu que pour des antécédents médicaux".

15h54. L'Intérieur dément le second coup de feu. Alors qu'une source policière avait affirmé qu'un second coup de feu avait été tiré au sein de l'agence CIC, le ministère de l'Intérieur dément cette information.

15h52. Un deuxième otage libéré. Selon BFM-TV et i-Télé, un deuxième otage aurait été libéré. Il s'agirait d'une femme.

15h49. Un séjour à l'hôpital Marchant. D'après une source policière, le preneur d'otages aurait effectué un séjour dans l'hôpital psychiatrique Gérard-Marchant.

15h40. Un second coup de feu tiré dans la banque selon la police.

15h39. Les policiers de la BRI encercleraient la banque selon des sources sur place.

15h38. D'après le préfet, le forcené agirait par conviction religieuse et non pour l'argent.

15h14. La sœur du preneur d’otage témoigne : "Mon frère a la rage". La soeur du forcené a joint son frère sur son portable au cours de la prise d'otages : "Il n'avait pas l'air d'avoir peur et il avait l'air bien", a-t-elle confié à l'AFP. La jeune femme qui habite Toulouse explique que son frère a 26 ans et qu'il "avait été placé à la Ddass quand il était petit, a la rage et a peur du monde extérieur".

15h01. Le preneur d'otages serait originaire de Castres dans le Tarn. La police judiciaire serait en route pour réaliser une perquisition au domicile du forcené.

14h57. Le ministère de l'Intérieur en alerte. "Manuel Valls se tient en permanence informé de l'évolution de la situation", a indiqué le ministère de l'Intérieur.

14h45. Conférence de presse du préfet prévue dans 30 minutes sur place.

14h38. Un homme seul et en rupture de traitement. Selon une source sur place, le preneur d'otages serait un schizophrène en rupture de traitement. Une information à confirmer.

14h35. Une otage libérée. D'après un témoignage sur place, une otage aurait été libérée contre de l'eau et de la nourriture et prise en charge au QG du GIPN.

14h30. Les habitants de l'appartement situé au-dessus de la banque évacués au QG du GIPN. Les personnes ont été prises en charge au QG du GIPN à 200 mètres de l'établissement bancaire.

14h27. Le forcené serait connu des services de police.

14h17. Le preneur d'otages prétend s'appeler "Boumaza", selon deux sources policières qui précisent que cette identité leur a été donnée phonétiquement et qu'elle doit être confirmée.

14h10. "Ça recommence". Maria Gonzalez, une mère de famille de deux enfants qui ne peut pas rentrer chez elle, rue de la Providence, près de la banque, ressent une impression de déjà-vu : "On revit la même chose qu'il y a trois mois. On était tranquille dans le quartier, mais depuis le problème Mohamed Merah, on est inquiet. Cela recommence, cela commence à me faire peur".

14h09. Un homme d'une trentaine d'années. On ignore tout pour l'instant sur l'identité du forcené et ses motivations exactes. on sait juste qu'il serait âgé d'une trentaine d'années. "L'hypothèse la plus probable est que ce type est fou, ce qui ne le rend pas moins dangereux", explique une source policière.

14 heures. Les démineurs sur place, le preneur d'otages avec des explosifs ? Le preneur d'otages de la banque CIC aurait déclaré aux forces de l'ordre détenir des explosifs. C'est pourquoi les démineurs de la sécurité publique se sont déployés autour de l'établissement.

13h52. Un contact téléphonique entre le preneur d'otages et la police. Les forces de l'ordre ont établi un contact téléphonique avec le forcené. Mais aucune négociation n'est pour l'instant entamée.

13h42. Une employée de la banque au téléphone. Une employée actuellement dans l'agence CIC a répondu au téléphone à l'AFP. S'exprimant d'un ton très calme, elle s'est refusée à faire tout commentaire sur la prise d'otages en cours. "Je réponds aux clients de la banque" a-t-elle simplement précisé.

13h40. Le GIPN prend position autour de la banque.

13h37. "Un pied nickelé". Robert Paturel, ancien membre du Raid, estime que le preneur d'otages est un "pied nickelé". Selon lui, il s'agit d'un acte isolé, d'un braquage qui a mal tourné. "Ce qui s'est passé à Toulouse (notament l'affaire Merah, ndlr) a créé des vocations", a-t-il déclaré sur BFMTV.

13h25. L'appartement situé au-dessus de la banque évacué, selon ladepeche premium.

13h22. Le GIPN est arrivé sur les lieux.

13h20. "Jamais un chèque sans provision". "J'étais venue spécialement ce matin pour aller à ma banque, qui est juste en face du CIC", a indiqué une commerçante du quartier. "En 25 ans dans ce quartier tranquille, je n'ai jamais eu un chèque sans provision dans mon commerce", a-t-elle expliqué.

13h03. Le GIPN est attendu pour 13h30. Il s'agirait du même groupe d'intervention que lors de la prise d'otage à Météo France.

12h59. Selon un journaliste, une intervention va avoir lieu et les journalistes sont invités à reculer.

12h34. Les premières photos des lieux sont diffusées sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter, notamment par les observateurs de France 24. Des policiers quadrillent le quartier.

12h32. Les commerces alentours ont également été fermés.

12h30. Le lycée a été évacué. Des épreuves du BAC ont lieu cet après-midi au lycée du Caousou. Aucune précision quant à la tenue de l'examen.

12h20. L'école du Caousou évacuée. Les parents d'élèves du Caousou aurait reçu des textos leur demandant de venir chercher leurs enfants.

12h18. Les groupes d'intervention de la police nationale (GIPN) de Bordeaux et de Marseille sont en route vers Toulouse.  Il s'agit de la seconde prise d'otage à Toulouse en moins de deux semaines. Le 7 juin, un homme avait déjà fait un otage sur le site de météo France.
12h17. Le dialogue bientôt enclenché. Michel Valet, le procueur de la République a annoncé qu'"un dispositif est en train de se mettre en place pour engager le dialogue" avec l'individu.

12h15. Le Raid n'a pas encore été dépêché sur place.

12h06. Un refus de la banque. Le forcené aurait sorti son arme face au refus d'un employé de lui délivrer de l'argent liquide.

12h05. Pas de blessé pour l'instant dans la prise d'otages.

12h04. Le quartier est bouclé.

12 heures. L'école du Caousou a été fermée et les professeurs et leurs élèves sont maintenus à l'intérieur de l'établissement. Les bus ont quant à eux été détournés. L'école compte 663 élèves de maternelle et primaire, 789 collégiens, 531 lycéens et 44 élèves en BTS.

11h59. Il s'agirait d'un vol à main armé qui a mal tourné. Selon le secrétaire général du syndicat policier Unsa Midi-Pyrénées, Cédric Delage : "Il s'agirait d'un vol à main armée qui s'est transformé en prise d'otage", a-t-il indiqué à France TV Info.

11h50. Les responsables de la police, le procureur de la République Michel Valet et l'adjoint municipal à la sécurité Jean-Pierre Havrin sont sur place. Les hommes de la BRI, groupe d'intervention de la policière judiciaire, et le SRPJ de Toulouse viennent d'arriver sur les lieux. Les élèves du Caousou quittent l'établissement scolaire par une issue située à l'arrière du bâtiment.

11h45. Un périmètre de sécurité a été déployé alors que l'école du Caousou se situe à proximité de la banque.

11h40. Quatre personnes sont actuellement prises en otage dans une banque de Toulouse. L'individu est armé et se réclame d'al-Qaïda. Il aurait selon la police tiré un coup de feu et demande à parler au Raid. Il retient entre autres le directeur de la banque dans une succursale du CIC avenue Camille Pujol dans le quartier de la Côte Pavée.

Cette prise d'otages intervient trois mois après l'affaire Merah et le lieu choisi par le forcené se trouve à une centaine de mètres de l'appartement de l'islamiste abattu par le Raid.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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