Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

Archives

29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 07:10

Pierre-Espuglas.jpgLe porte-parole de l’UMP 31 avait pris parti dès le début de la campagne pour Jean-François Copé. Depuis, la machine UMP s’est enrayée, et Jean-François Copé comme François Fillon, campent dangereusement, et à tour de rôle, sur leurs positions. Le risque ? L’implosion du parti. Pour Pierre Esplugas, la fédération haut-garonnaise reste malgré tout unie et soudée malgré la tempête. Preuve en est, une réunion entre les pro-Copé et les pro-Fillon est même organisée… La réalité doit être tempérée, nous avions fait état la semaine dernière de tensions réelles entre les deux camps. Affaire à suivre donc. De la hauteur et de la prise de recul, c’est en tout cas le message véhiculé par le porte-parole départemental d’une UMP en «quarantaine».

L’UMP 31 reste-t-elle unie malgré les événements actuels ?

Il y a un décalage grandissant entre ce qui peut se passer à Paris et ce que nous vivons sur le plan local. Ici la campagne s’est bien passée, le scrutin s’est déroulé sans soucis, le dépouillement également. Les tensions sont venues de Paris, notamment par des déclarations des députés Jérôme Chartier et Bernard Debré, nous signalant par médias interposés qu’il y aurait eu des erreurs sur Toulouse. Malgré toutes ces difficultés, nous continuons localement, entre les représentants des deux candidats, à travailler de concert. A Toulouse, il n’y a pas de scission franche et tendue comme elles peuvent exister dans les états-majors parisiens.

Mais pour vous, les votes d’un point de vue général et national, sont-ils contestables et contestés ?

Comme tout le monde, nous considérons et je considère, qu’il est anormal que certaines fédérations aient été oubliées dans le premier décompte. Ce n’est pas acceptable, c’est une vraie difficulté et un dysfonctionnement à prendre en compte. En même temps, nous sommes aujourd’hui dans un tel état de tension que nous attendons tous de sortir de la crise par le haut. Au départ l’idée d’un nouveau vote n’avait pas forcément ma faveur… C’était repartir pour une campagne, et c’est coûteux, lourd à organiser et fatiguant. Mais s’il s’avère que c’est le seul moyen de trouver une issue, et d’avoir un président à la légitimité incontestable, il faut le faire et vite. Quitte à faire des concessions de part et d’autres, et d’avoir l’esprit de responsabilité.

 

Lire la suite dans Le Journal Toulousain

Partager cet article

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
commenter cet article

commentaires