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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 06:36

TGV_1339.jpgTransport Elus et chefs d'entreprise font un lobbying intense

La future ligne à grande vitesse comme remède à la crise économique. C'est le credo de l'association Eurosud Transport, qui réunit depuis 1992 élus et acteurs socio-économiques. Son but est de voir le TGV arriver en gare Matabiau, puis jusqu'à Narbonne. A l'heure où le doute plane sur la réalisation du tronçon Bordeaux-Toulouse, les lobbyistes brandissent l'argument des retombées économiques. « On ne peut pas régler la question du chômage de masse sans investissement », explique Jean-Louis Chauzy, le président de l'association.

32000 emplois espérés
Les 4,3 milliards de financement prévus représentent « près de 32 000 emplois directs et indirects », selon Bruno Cavagné, le président de la fédération régionale des travaux publics. « Des salariés à nourrir et à héberger tout le long de la ligne », ajoute Didier Gardinal, le président de la Chambre de commerce et d'industrie régionale. Il voit aussi dans la ligne une « formidable occasion de former les demandeurs d'emploi ». Bref, « le TGV, c'est du business ». Et pour en convaincre le plus grand nombre, Eurosud Transport organise le 13 novembre à Toulouse un grand colloque sur les « impacts » économiques de la ligne. Les conclusions de cette réunion visent surtout la commission parlementaire chargée par Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux transports, de « hiérarchiser les grands projets d'infrastructure » en période de vaches maigres. Elle doit rendre ses conclusions d'ici au printemps 2013 et dire, parmi 14 projets TGV, lesquels resteront à quai.

20Minutes

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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