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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 06:34

toulouse/Dans un entretien à «La Dépêche du Midi», le conseiller municipal issu de l'UDF, terreau politique de Christine de Veyrac, explique son ralliement à Jean-Luc Moudenc.

Vous êtes issu de la même famille politique que Christine de Veyrac, l'UDF, or vous avez décidé de soutenir Jean-Luc Moudenc. Pourquoi avoir fait ce choix ?

Deux raisons à cela. Je constate d'abord qu'à un an de l'échéance électorale, un sondage accorde 57 % d'intentions de vote pour la liste conduite par Pierre Cohen, contre 43 % pour notre camp. Je me doutais que nous n'avions pas l'avantage, mais je n'imaginais pas un tel retard. Je pense donc que nous n'avons plus de temps à perdre, et que le signal précoce de ralliement que je donne peut contribuer à clarifier le paysage politique, et donc à avancer. Ensuite, pourquoi ce choix ? J'ai décidé de rester à l'UMP, donc dans ces conditions, je ne pouvais pas soutenir la candidate de l'UDI. Nous avons eu, c'est vrai, des désaccords avec Jean-Luc Moudenc, mais qui d'autre que lui est plus légitime pour revendiquer l'investiture de l'appareil ? En lui accordant mon soutien, je lui demande aussi de travailler à la recherche d'alliances faute de quoi ce sera mal barré pour nous. Je suis ravi du ralliement de Jean-Jacques Bolzan, mais l'UMP doit comprendre qu'une UDI forte est un avantage pour la droite.

On vous soupçonne d'avoir «monnayé» votre soutien…

Les yeux dans les yeux j'affirme n'avoir rien négocié, ni une place sur la liste, ni la présidence de l'UMP, un mandat qui, selon moi, compliquera la campagne de Jean-Luc Moudenc lorsqu'il sera officiellement candidat.

Vous pensez donc que l'étiquette UMP peut constituer un handicap pour la droite ?

La seule étiquette qui vaille, je crois, est celle de l'union. Moudenc doit aller la rechercher au centre, pour qu'au premier tour, les scores d'intentions de votes s'additionnent pour atteindre 44 %. Je pense à une alliance avec l'UDI bien sûr, mais également avec René Bouscatel. 6 % des Toulousains seraient prêts à voter pour lui sur son seul nom. C'est un personnage clé…


Alain Chatillon a choisi

En dépit du soutien de l'appareil départemental du Parti radical valoisien et de son président, Jean Iglesis, à l'UDI Christine de Veyrac, Alain Chatillon, sénateur PRV et maire de Revel considère qu'à Toulouse, Jean-Luc Moudenc, ancien maire et député UMP de Haute-Garonne, est le mieux placé pour conduire une liste d'une large union.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse
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